Ste Tatienne
12 janvier

On lit au début du Martyrologe Romain de ce jour :


À Rome, sainte Tatienne martyre. Sous l’empereur Alexandre, elle fut déchirée avec des ongles et des peignes de fer, exposée aux bêtes, jetée dans le feu, sans en ressentir aucun mal ; enfin frappée par le glaive, elle s’envola au Ciel.

1178

Les Grecs font aussi mention de sainte Tatienne dans leur Ménologe, où son martyre se trouve ainsi raconté :

« Combat de sainte Tatienne, diaconesse et martyre de l’ancienne Rome, laquelle, sous le règne d’Alexandre, ayant été menée devant le président, fut conduite dans un temple où par ses prières elle fit tomber les idoles et les brisa par terre.

« Aussitôt on la frappe, on lui déchire les paupières avec des ongles de fer ; ensuite, l’ayant suspendue, on lui laboure les chairs avec des peignes de fer ; puis, on lui dépouille la tête à vif ; enfin, on lui fait subir l’épreuve du feu et des bêtes féroces, et comme elle en est respectée, on l’envoie au Ciel en lui tranchant la tête ».

C’était l’an 226, saint Urbain Ier étant pape et Alexandre Sévère empereur.

Son attribut est l’épée ou le glaive.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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