Ste Tatienne
12 janvier

On lit au début du Martyrologe Romain de ce jour :


À Rome, sainte Tatienne martyre. Sous l’empereur Alexandre, elle fut déchirée avec des ongles et des peignes de fer, exposée aux bêtes, jetée dans le feu, sans en ressentir aucun mal ; enfin frappée par le glaive, elle s’envola au Ciel.

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Les Grecs font aussi mention de sainte Tatienne dans leur Ménologe, où son martyre se trouve ainsi raconté :

« Combat de sainte Tatienne, diaconesse et martyre de l’ancienne Rome, laquelle, sous le règne d’Alexandre, ayant été menée devant le président, fut conduite dans un temple où par ses prières elle fit tomber les idoles et les brisa par terre.

« Aussitôt on la frappe, on lui déchire les paupières avec des ongles de fer ; ensuite, l’ayant suspendue, on lui laboure les chairs avec des peignes de fer ; puis, on lui dépouille la tête à vif ; enfin, on lui fait subir l’épreuve du feu et des bêtes féroces, et comme elle en est respectée, on l’envoie au Ciel en lui tranchant la tête ».

C’était l’an 226, saint Urbain Ier étant pape et Alexandre Sévère empereur.

Son attribut est l’épée ou le glaive.


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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