Ste Pudentienne
19 mai

  • RÉSUMÉ :

Sainte Pudentienne vient en cette partie du Cycle s’associer au triomphe du Christ sur le démon, la chair et le monde.

Fille de saint Pudens, sénateur romain, elle consacra en effet, avec sa sœur sainte Praxède, sa virginité à Jésus. À la mort de son père elle distribua, d’accord avec sa sœur, tous ses biens aux pauvres et vint de toutes façons en aide aux Martyrs, aux prisonniers et aux indigents.

Elle mourut à l’âge de seize ans, sous l’empereur Antonin. Ses restes reposent dans sa maison qu’elle avait convertie en une église. Son aïeul y avait reçu saint Pierre et elle-même la mit à la disposition du Pape Pie Ier, qui y célébrait les Saints Mystères durant la persécution. Ce sanctuaire, au titre de Sainte-Pudentienne, est une des églises les plus anciennes de Rome.

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Sainte Pudentienne et sainte Praxède étaient les filles de Priscilla et du second Cornelius Pudens, sénateur romain. « Vouées de bonne heure à Dieu », lit-on dans les Femmes chrétiennes, « elles continuaient d’habiter la maison du Viminal, où leur aïeul avait donné l’hospitalité à saint Pierre, et qui, depuis la consécration qu’elles avaient reçue alors, n’avait cessé d’être un centre de réunion pour les fidèles. Elles y partageaient leur vie entre la prière et les bonnes œuvres. Voulant même appliquer à la rigueur l’un des conseils évangéliques, dans lequel leur conscience voyait un précepte obligatoire, elle s’étaient décidées à vendre leur patrimoine pour en distribuer le prix aux pauvres. Leur demeure, à laquelle se rattachaient tant de précieux souvenirs, obtint comme une nouvelle consécration, grâce à un privilège que lui concéda le Pape saint Pie Ier : il y établit la fontaine baptismale, et quatre-vingts néophytes reçurent le baptême ».


L’année suivante (145 ou 146, saint Pie Ier étant Pape et Antonin le Pieux empereur), sainte Pudentienne fut ravie à la tendresse de sa sœur, qui l’inhuma au cimetière de Priscille, à côté du corps de leur père. Sainte Praxède lui dédia, sous forme de peinture, un monument retrouvé depuis peu dans les Catacombes. Elle mourut vers 165, saint Anicet étant Pape et Lucius Aurélius Verus et Marc Aurèle empereurs, et l’on peut dire que la persécution qui affligeait alors l’Église naissante abrégea sa vie. Sa mémoire est honorée le 21 juillet, et celle de sainte Pudentienne, le 19 mai. Deux églises, fort anciennes, leur ont été consacrées à Rome.


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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