Ste Catherine Labouré
28 novembre

RÉSUMÉ :

Les apparitions de la Sainte Vierge Marie à sainte Catherine Labouré, en 1830, sont au départ de la grande épopée des apparitions de la Vierge en France au cours du XIXe siècle.

Comme à Lourdes vingt-quatre ans plus tard, et avant à La Salette en 1846 à deux enfants ignorants, c’est une enfant sans instruction ni prétention que Marie se choisit pour porter au monde son message et demander qu’on l’invoque sous le vocable qui, depuis lors, nous est devenu si familier :

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». La médaille qui fut frappée à la demande de la Sainte Vierge s’est répandue dans le monde entier, produisant partout les grâces innombrables qui lui ont valu son nom de Médaille miraculeuse.

voir la Médaille miraculeuse #1030


Jeune novice au couvent de la rue du Bac à Paris lors des apparitions, sœur Catherine Labouré mena jusqu’à sa mort, chez les Filles de la Charité, une vie toute de silence et de simplicité.

Elle mourut en 1876 à l’âge de soixante-dix ans. Elle fut canonisée par le Pape Pie XII en 1947.

D’après un tableau peint sur les indications de sœur Catherine.
Première Apparition de la Sainte Vierge dans la Chapelle du « séminaire » des Filles de la Charité de la rue du Bac à Paris.
Première Apparition de la Sainte Vierge
dans la Chapelle du « séminaire » des Filles de la Charité de la rue du Bac à Paris.

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Première Apparition dans la nuit du 18 juillet 1830.

Avertie par son Ange gardien, sous la forme d’un enfant portant des rayons de clarté, sœur Catherine se lève, suit l’enfant à la chapelle qu’elle trouve tout illuminée, puis elle voit la Vierge assise dans le sanctuaire.

Le tableau représente la sœur aux pieds de la sainte Vierge et posant les mains sur ses genoux : « Mon enfant, dit la Vierge, les temps sont très mauvais ; des malheurs vont fondre sur la France ; le trône sera renversé, le monde entier sera bouleversé par des malheurs de toute sorte ».

Puis arrive la « révolution de juillet » des 27-30 juillet 1830 avec la chute de Charles X, dernier Roi de France, et l’arrivée du cousin de la branche des Orléans profitant de l’occasion pour devenir le « roi des Français » : Louis-Philippe et fils du régicide « Philippe-Égalité » qui a voté la mort de Louis XVI.

On se rappelle que c’est un peu plus tard, avec l’approche du nouveau bonapartisme, que la Sainte Vierge apparaîtra, en 1846, à La Salette…


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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