Méditation du jour
- 1er juin
Les désordres de la société viennent de ceux de la famille ;

les familles dépendent surtout de la mère ;

il y a peu de mères chrétiennes,

parce qu’on néglige l’éducation des jeunes filles. ”

Sainte Angèle de Mérici se sentit au cœur un grand zèle pour la répression des désordres de la société : « Ces désordres, disait-elle, viennent de ceux de la famille ; les familles dépendent surtout de la mère ; il y a peu de mères chrétiennes, parce qu’on néglige l’éducation des jeunes filles. »

L’ÉDUCATION AU FOYER
Pie XII, Allocution aux mères de famille italiennes (extrait), 26 octobre 1941.

Rappel des principes donnés par Pie XI dans l’encyclique Divini illius Magistri sur le rôle qui revient à l’Église, à la famille et à l’État.

Rôle premier des parents et tout particulièrement de la mère dans la prime enfance.

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Notre regard et Notre pensée franchissent le seuil de cette salle et se transportent aux frontières de l’Italie et du monde, embrassant dans Notre affection de Père commun tous les chers petits enfants, fleurs de l’humanité, joie de leurs mères.

Cependant, Notre pensée émue revient à l’immortel Pape Pie XI, qui, dans son encyclique Divini illius Magistri, du 31 décembre 1929, a traité d’une façon si profonde de l’éducation chrétienne de la jeunesse.

Sur ce sujet important, le Pape, après avoir sagement déterminé le rôle qui revient à l’Église, à la famille et à l’État, remarque avec douleur comment, trop souvent, les parents ne sont pas ou sont peu préparés à remplir leur fonction d’éducateurs ; mais, n’ayant pu, dans ce document précis et étendu, s’occuper d’une façon spéciale des points qui regardent l’éducation familiale, il conjurait, au nom du Christ, les pasteurs des âmes, « de mettre tout en œuvre, dans les instructions et les catéchismes, par la parole et les écrits largement répandus, pour que les parents chrétiens connaissent bien, non seulement d’une façon générale, mais en détail, leurs devoirs ayant trait à l’éducation religieuse, morale et civique de leurs enfants, et aussi les méthodes les plus propres à réaliser efficacement cette éducation, en plus du bon exemple de leur propre vie ».

Par les pasteurs des âmes, le grand Pontife adressait son exhortation aux parents, pères et mères ensemble ; mais Nous croyons aussi répondre au désir de Notre vénéré Prédécesseur en réservant cette audience spéciale aux mères de famille et aux autres éducatrices des petits enfants. Si Notre parole est pour tous, même quand Nous parlons aux nouveaux mariés, il Nous est agréable, en cette occasion, de Nous adresser particulièrement à vous, chères filles, parce que, dans les mères de famille —et aussi dans les pieuses et compétentes personnes qui les aident,— Nous voyons les premières et les plus intimes éducatrices des âmes des petits enfants à élever dans la piété et dans la vertu.

Nous ne Nous arrêterons pas ici à rappeler la grandeur et la nécessité de cette œuvre d’éducation au foyer domestique, ni la stricte obligation pour une mère de ne pas s’y soustraire, de ne pas l’accomplir à moitié, de ne pas s’y adonner avec négligence.

Parlant à Nos chères filles de l’Action Catholique, Nous savons bien que dans cette obligation elles voient le premier de leurs devoirs de mères chrétiennes, et une fonction dans laquelle personne ne pourrait les remplacer complètement. Mais il ne suffit pas d’avoir la conscience et la volonté d’accomplir ce devoir ; il faut, en outre, se mettre en mesure de bien le remplir.


Samedi 17 janvier 2026
S. Antoine du désert,

abbé
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Que l’intercession du bienheureux Abbé Antoine, nous recommande, s’il Vous plaît, auprès de Vous, Seigneur, afin que nous obtenions, par son patronage, ce que nous ne pouvons attendre de nos mérites. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Après saint Paul, le Père des Anachorètes fêté il y a deux jours, le Cycle de Noël nous fait honorer saint Antoine, le Père des Cénobites.


Se retirant au désert d’Égypte, dès l’âge de dix-huit ans, il y vécut d’abord de la vie érémitique. Le démon, afin de l’effrayer et de le faire quitter sa solitude, lui apparaissait sous les formes les plus hideuses ; « mais le Seigneur le rendit redoutable à ses ennemis : un mot de sa bouche réduisait ces prodiges à néant ».


Sa sainteté attira bientôt les âmes désireuses de voir s’affirmer en elles avec plus de perfection la royauté divine du Christ. Nouveau législateur, il leur donna « la doctrine et le règlement de vie qu’il avait reçus de Dieu dans la prière ».


C’est à saint Antoine, le premier des Abbés, que remonte l’institution de la vie monastique en commun, où se forment les âmes d’élite, toujours prêtes, comme leur père en Dieu, à recevoir le Seigneur quand Il viendra les retirer de ce monde. Aussi la Messe d’aujourd’hui est-elle celle du « Commun des Abbés ».


Il soutint aussi une lutte des plus rudes contre l’Arianisme, et, avec saint Athanase qui l’honorait de son amitié, il défendit avec succès le dogme de la divinité du Christ.

Il mourut l’an 356, à l’âge de 105 ans.


Manifestons par la perfection de notre vie que nous participons à la divinité de Jésus.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Préparez votre âme au combat ; défiez-vous du démon.

Méditation du jour
Nos œuvres ne sont méritoires que par notre union à Jésus-Christ  suite

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