S. Timothée, évêque et martyr
24 janvier

RÉSUMÉ :

Saint Timothée, né à Lystres (Asie Mineure) d’un père païen et d’une mère juive, était déjà Chrétien, lorsque saint Paul arriva dans cette ville.

Saint Paul, dont nous célébrons demain la conversion, fut frappé de sa sainteté et le prit comme compagnon de ses voyages.

Saint Timothée abandonna dès lors tout et devint son disciple. Saint Paul lui donna la plénitude du sacerdoce et lui confia le gouvernement de l’Église d’Éphèse.

Nous lisons dans l’Épître un passage de l’une des deux admirables Lettres (Épîtres) que son maître lui écrivit.

Saint Timothée mourut lapidé dans sa ville épiscopale (mort en 97).

Confessons avec saint Timothée la divinité du Christ en ce Temps après l’Épiphanie qui en est la manifestation liturgique.

Le martyre de saint Timothée, disciple de saint Paul, et premier évêque d
Le martyre de saint Timothée, disciple de saint Paul, et premier évêque d'Éphèse.
Il reproche aux Éphésiens leurs idolâtries et les incite à se convertir au Christianisme.

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Saint Timothée était né en Lycaonie, dans la ville de Lystres, qui fut évangélisée par saint Paul. Le passage du grand Apôtre fut la cause de la conversion de Timothée et de sa famille.

Plus tard, quand saint Paul revint à Lystres, il remarqua saint Timothée et résolut de se l’associer dans l’apostolat, malgré sa jeunesse. L’admirable jeune homme sacrifia avec joie toutes les espérances terrestres et consentit à quitter sa famille pour se donner entièrement à Dieu et supporter toutes les fatigues et toutes les persécutions de la vie apostolique. Dès lors on peut voir saint Timothée partout à côté de saint Paul, et à la confiance de l’un répond le dévouement de l’autre.

Le jeune disciple ayant accompagné son maître à Jérusalem, en l’an 53, assista l’année suivante à la glorieuse Assomption de Marie. Quelle tristesse et quelle consolation ! Qui dira les émotions de saint Timothée au milieu de tous ces événements ?

C’est une des gloires du disciple d’avoir reçu deux Épîtres célèbres de son maître. Dans la première, saint Paul adressait à saint Timothée ces conseils touchants : « Que personne ne méprise votre jeunesse ; mais soyez l’exemple des fidèles, dans les discours, dans la manière d’agir, dans la charité, dans la foi, dans la chasteté. Jusqu’à ce que je vienne, appliquez-vous à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. Ne négligez pas la grâce qui est en vous, qui vous a été donnée en vertu d’une prophétie, avec l’imposition des mains des prêtres. Méditez ces choses, soyez-y tout entier, afin que votre avancement soit connu de tous. Veillez sur vous-même et sur votre doctrine, veillez-y sans relâche. En agissant ainsi, vous vous sauverez vous-même et ceux qui vous écoutent ».

Après la mort de saint Paul, saint Timothée, qui avait été préposé par son maître à l’Église d’Éphèse, eut la consolation d’y vivre en l’amitié et la présence du disciple bien-aimé de Jésus, l’Apôtre saint Jean.

Un jour que les Éphésiens célébraient par des orgies une des fêtes de leur déesse Diane, le saint évêque d’Éphèse, indigné, se jette au milieu de ce peuple insensé, lui représente la folie de sa conduite et l’invite à se convertir au Christianisme ; mais il est entouré par des furieux, accablé de coups de pierres et de massues et laissé pour mort. Ses disciples le relèvent et le transportent dans le voisinage, où il expire bientôt dans leurs bras et rejoint dans la gloire son maître saint Paul, le 22 janvier de l’an 97, saint Clément Ier étant pape et Nerva empereur romain. L’Église honore en lui l’un des plus célèbres et des plus saints disciples des Apôtres.


Mercredi 7 octobre 2026
Fête de

Notre-Dame du Saint-Rosaire
2e classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de S. Marc Ier,

pape et confesseur



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont le Fils unique nous a ménagé le bienfait du salut éternel par Sa vie, Sa mort et Sa résurrection ; faites, nous Vous en prions, qu’honorant ces mystères au moyen du très saint Rosaire de la bienheureuse Vierge Marie, nous imitions ce qu’ils contiennent, et obtenions ce qu’ils promettent. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Marc Ier, pape et confesseur :


Pasteur éternel, considérez avec bienveillance Votre troupeau, et par Votre bienheureux Souverain Pontife Marc que Vous avez constitué pasteur de toute l’Église, gardez-le à jamais sous Votre protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. 

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’était la coutume au Moyen-Âge, comme autrefois chez les Romains, pour les personnes nobles, de porter des couronnes de fleurs appelées chapels, qui plus tard furent transformées en ces diadèmes d’or qui ceignaient le front des rois. Ces couronnes étaient offertes aux personnages de distinction, à titre de redevance.


Souveraine du Ciel et des âmes, la Vierge a droit aux mêmes hommages ; aussi l’Église nous fait-elle reconnaître le titre de Marie comme reine du Saint Rosaire, et nous exhorte-t-elle à lui offrir comme Fille du Père, Mère du Fils et Épouse du Saint-Esprit, un triple chapel ou trois couronnes de roses dont elle nous montre toutes les beautés dans l’Office de ce jour et auquel elle donne le nom de Rosaire.


L’Oraison-Collecte nous rappelle que le Rosaire est une oraison mentale où nous méditons les mystères de la Vie, de la Mort et de la Résurrection de Jésus, auxquels Marie a été intimement associée.

L’Évangile qui nous donne la formule principale de la salutation angélique, nous montre que le Rosaire est une oraison vocale. Le Pater, le Credo et le Gloria qu’on y ajoute se trouvent, de même que l’Ave Maria, dans les textes de la Messe ou de l’Office divin.


Le Rosaire, comme dévotion privée, est donc constitué d’éléments pris dans le Cycle liturgique et comme solennité de l’Église il en fait partie intégrante. Aussi cette prière a-t-elle valu, au cours des siècles, bien des grâces à la Chrétienté, et c’est spécialement pour rappeler l’insigne bienfait de la victoire de Lépante, dimanche 7 octobre 1571, dû à la récitation du chapelet, et où furent brisées les forces vives de l’Islamisme qui menaçaient d’envahir l’Europe, que fut instituée la fête de Notre-Dame du Rosaire, en remplacement bien significatif de Notre-Dame de la Victoire.


Prescrite par Grégoire XIII pour certaines églises, elle fut étendue à l’univers catholique par Clément XI, en action de grâces d’un nouveau triomphe, remporté en Hongrie sur les mêmes ennemis par Charles VI, en 1716.


Léon XIII, touché des douloureuses épreuves que traverse l’Église, l’éleva au rang de fête de seconde classe, avec une Messe et un Office nouveaux.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les circonstances difficiles, mettez-vous à genoux, priez avec ferveur.

Méditation du jour
La dévotion au saint Rosaire  suite

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