S. Mélaine
6 janvier

1571

D’après une ancienne chronique, saint Mélaine naquit vers 460, saint Léon Ier étant Pape, Majorien empereur à Rome et Léon Ier empereur à Byzance, au bourg de Platz (auj. Brains), près Vannes. Beau, noble, pieux, versé dans la connaissance des Écritures, il vit sa réputation s’étendre rapidement, surtout après avoir guéri un prince breton d’une maladie cruelle et chassé un démon du corps de sa fille. À cette époque, il gouvernait un monastère qu’il avait fondé en son lieu natal, à la place d’un temple druidique, et qui, par la suite, fut soumis à la règle de saint Benoît.


Vers 505, il succéda comme évêque de Rennes à saint Amand, qui l’avait désigné en mourant au choix du peuple et du clergé. Le roi Clovis, lors de son invasion en Bretagne, eut, dit-on, l’occasion de le connaître et d’admirer ses vertus. Ce qui est plus certain, c’est que saint Mélaine assista en 511 au concile d’Orléans, et qu’à son retour de celui d’Angers, il alla mourir dans son monastère le 6 novembre 530, Boniface II étant Pape et Justinien empereur à Constantinople. Son corps fut rapporté à Rennes, et on lui éleva une magnifique église.


Mardi 3 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de continuer à nous assister avec bonté, dans l’observation de ce saint jeûne ; afin qu’ayant appris de Vous-même ce que nous avons à faire, nous l’accomplissions par le secours de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Princesse palatine et fille de Sigefried, premier comte de Luxembourg, la pieuse Cunégonde, fiancée à l’empereur saint Henri, conserva sa virginité dans les liens du mariage, et après la mort de son époux elle se dépouilla des ornements de la suprême puissance, au milieu d’une Messe célébrée dans l’église du Refuge, qu’elle avait fondée, prit le voile et reçut l’habit monastique qu’elle avait tissé de ses propres mains.


Déployant dans la vie religieuse le zèle et la charité qu’elle avait exercés sur le trône, elle se plaisait aux travaux les plus humbles, obtint la faveur d’opérer plusieurs miracles, et, près de mourir, refusa le drap mortuaire brodé d’or que l’on préparait pour son cercueil :

« Lorsque j’ai épousé un homme mortel, dit-elle, j’ai porté de riches habits, mais le pauvre vêtement que je porte actuellement est celui d’une épouse de Jésus-Christ ; ne cherchez point d’autre ornement pour couvrir mon corps ! ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les calomnies, priez, souffrez, et laissez à Dieu seul votre défense.

Méditation du jour
Attitude de l’âme chrétienne dans le combat  suite

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