S. Mélaine
6 janvier

1571

D’après une ancienne chronique, saint Mélaine naquit vers 460, saint Léon Ier étant Pape, Majorien empereur à Rome et Léon Ier empereur à Byzance, au bourg de Platz (auj. Brains), près Vannes. Beau, noble, pieux, versé dans la connaissance des Écritures, il vit sa réputation s’étendre rapidement, surtout après avoir guéri un prince breton d’une maladie cruelle et chassé un démon du corps de sa fille. À cette époque, il gouvernait un monastère qu’il avait fondé en son lieu natal, à la place d’un temple druidique, et qui, par la suite, fut soumis à la règle de saint Benoît.


Vers 505, il succéda comme évêque de Rennes à saint Amand, qui l’avait désigné en mourant au choix du peuple et du clergé. Le roi Clovis, lors de son invasion en Bretagne, eut, dit-on, l’occasion de le connaître et d’admirer ses vertus. Ce qui est plus certain, c’est que saint Mélaine assista en 511 au concile d’Orléans, et qu’à son retour de celui d’Angers, il alla mourir dans son monastère le 6 novembre 530, Boniface II étant Pape et Justinien empereur à Constantinople. Son corps fut rapporté à Rennes, et on lui éleva une magnifique église.


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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