S. Marcien
2 novembre

RÉSUMÉ :

Saint Marcien de Cyr sortait d’une famille patricienne et fut élevé à la cour ; mais il reconnut bientôt la vanité du monde, et, quittant sa patrie et ses amis, il se retira dans le désert de Chalcis, en Syrie. Sa sainteté lui attira des disciples. Plus tard un monastère s’éleva autour de sa cellule, et Eusèbe l’un de ses premiers disciples en eut la conduite. Mort vers l’an 387.

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Ce saint Anachorète était issu d’une famille patricienne. Il naquit à Cyr, en Syrie, où son père exerçait des fonctions importantes. Quoiqu’on l’eût élevé à la cour de l’empereur, il reconnut bientôt la vanité du monde.

Résolu d’y renoncer, il quitta sa patrie ; et pour vivre entièrement inconnu aux hommes, il se retira sur les frontières de l’Arabie et s’enfonça dans le désert de Chalcis. Là, s’étant renfermé dans une étroite cellule, il n’en sortait presque jamais. Il n’avait de rapport qu’avec le Ciel.

Dieu le récompensa de ses vertus par les plus intimes communications, où Il lui manifesta les mystères sublimes de la Foi. Cependant, malgré ses précautions pour rester inconnu, sa sainteté ne tarda point à le faire découvrir. Le nombre des disciples accourus auprès de lui s’étant accru, il leur bâtit un monastère et leur donna une règle de conduite. Mais il ne voulut pas en être le supérieur ; et il en confia la direction à l’un d’eux, nommé Eusèbe.

Les évêques le voulaient ordonner prêtre ; mais ils trouvèrent dans son humilité un obstacle dont ils ne purent triompher. De nombreux miracles, qu’il opéra pendant sa vie et après sa mort, ont rendu sa mémoire chère aux fidèles. C’est vers l’an 387, saint Sirice étant pape et Théodose empereur d’Orient, qu’il alla recevoir au Ciel la récompense de ses admirables vertus.


Lundi 2 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Daignez faire, ô Dieu tout-puissant, que Vos fidèles, qui, pour mortifier leur chair, observent l’abstinence, jeûnent aussi du péché, en pratiquant la justice. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
À treize ans, Henri de Saüssen ou Suzo, né d’une illustre famille de Souabe, entrait dans l’Ordre des frères Prêcheurs.


Vainqueur des tentations du démon, épris de la sagesse éternelle, tendrement dévoué à la Sainte Vierge, qui lui apparut un matin lorsqu’il disait : « Ave maris stella », le bienheureux Henri était un modèle de dévotion envers le Très Saint Sacrement ; il passait de longues heures en méditation devant les autels de Marie, redoublait ses prières et ses austérités durant le temps des folies du carnaval, et reçut de Notre-Seigneur et de Son auguste mère les plus douces consolations.


Dans une de ses extases, un Ange le revêtit d’une épée et d’une armure, afin « qu’il servit Dieu comme un généreux chevalier ».


Tourmenté par la persécution et par la calomnie, il triompha à force de patience et d’abandon en la Providence, et enfin, le 25 janvier 1365, « rassasié de la vie et brûlant des désirs du Ciel », il mourut à Ulm, en un couvent de son Ordre.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à une tendre et journalière dévotion pour l’aimable Nom de Jésus qui veut dire Sauveur.

Méditation du jour
Marchez en Ma présence et soyez parfait  suite

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