S. Marc, Évangéliste
25 avril

RÉSUMÉ :

Saint Marc, disciple de saint Pierre, est l’un des quatre Évangélistes qui écrivirent, sous l’inspiration de l’Esprit-Saint, un abrégé de la vie de Jésus.

Son récit débute par la Mission de saint Jean-Baptiste dont « la voix se fait entendre dans le désert » ; on le représente avec un lion couché à ses pieds, parce que le lion, l’un des quatre animaux symboliques de la vision d’Ézéchiel, fait retentir le désert de ses rugissements. Il fut l’un des soixante-douze Disciples et alla en Égypte où, le premier, il annonça le Christ à Alexandrie. La prédication de son Évangile, que vint confirmer son martyre, le fit entrer dans la gloire où saint Jean à son tour nous le montre, sous le symbole de l’un des quatre animaux, assistant au triomphe de l’Agneau immolé.

Son corps fut transporté à Venise, et il en est le patron depuis le IXe siècle. Rome possède une église dédiée à saint Marc.

Saint Marc, Évangéliste et premier Évêque d
Saint Marc, Évangéliste et premier Évêque d'Alexandrie. Mort martyr en 68.

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Saint Marc était probablement de la race d’Aaron ; il était né en Galilée. Il semble avoir fait partie du groupe des soixante-douze disciples du Sauveur ; mais il nous apparaît surtout dans l’histoire comme le compagnon fidèle de l’apostolat de saint Pierre. C’est sous l’inspiration du chef des Apôtres et à la demande des Chrétiens de Rome qu’il écrivit l’Évangile qui porte son nom.


Saint Marc cependant ne suivit pas saint Pierre jusqu’à son glorieux martyre ; mais il reçut de lui la mission spéciale d’évangéliser Alexandrie, l’Égypte et d’autres provinces africaines. Le disciple ne faillit pas à sa tâche et porta aussi loin qu’il put, dans ces contrées, le flambeau de l’Évangile. Alexandrie en particulier devint un foyer si lumineux, la perfection chrétienne y arriva à un si haut point, que cette Église, comme celle de Jérusalem, ne formait qu’un cœur et qu’une âme dans le service de Jésus-Christ. La rage du démon ne pouvait manquer d’éclater. Les païens endurcis résolurent la mort du saint Évangéliste et cherchèrent tous les moyens de s’emparer de lui.


Saint Marc, pour assurer l’affermissement de son œuvre, forma un clergé sûr et vraiment apostolique, puis échappa aux pièges de ses ennemis en allant porter ailleurs la croix de Jésus-Christ.


Quelques années plus tard, il eut la consolation de retrouver l’Église d’Alexandrie de plus en plus florissante.


La nouvelle extension que prit la Foi par sa présence, les conversions nombreuses provoquées par ses miracles, renouvelèrent la rage des païens. Il fut saisi et traîné, une corde au cou, dans un lieu plein de rochers et de précipices. Après ce long et douloureux supplice, on le jeta en prison, où il fut consolé, la nuit suivante, par l’apparition d’un Ange, qui le fortifia pour le combat décisif. Le Sauveur Lui-même parut bientôt devant lui tel qu’il L’avait connu dans Sa vie mortelle, et lui dit : « La paix soit avec vous, Marc, Mon Évangéliste ! — Mon Seigneur Jésus-Christ ! » répondit le martyr. Et Jésus disparut, laissant Son disciple dans une grande joie. Le lendemain matin, les païens se rassemblèrent pour délibérer sur son sort, et ils décidèrent de renouveler jusqu’à la mort son premier supplice. Saint Marc fut donc tiré de prison ; on lui mit une seconde fois la corde au cou, on le renversa et on le traîna en poussant des hurlements furieux. La victime, pendant cette épreuve douloureuse, remerciait Dieu et implorait Sa miséricorde. Enfin, broyé par les rochers où heurtaient ses membres sanglants, il expira en disant : « Seigneur, je remets mon âme entre Vos mains ».


C’était le 25 avril de l’an 68, saint Lin étant pape et Néron empereur.


Mercredi 21 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte

Mémoire de S. Hilarion,

abbé


Mémoire de Ste Ursule et ses Compagnes,

vierges et martyres



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de gardez Votre famille par l’assistance continuelle de Votre bonté, afin que, par Votre protection, elle soit délivrée de toute adversité et qu’elle soit fervente dans la pratique des bonnes œuvres, pour la gloire de Votre Nom. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Hilarion, abbé :


Que l’intercession du bienheureux Abbé Hilarion, nous recommande, s’il Vous plaît, auprès de Vous, Seigneur, afin que nous obtenions, par son patronnage, ce que nous ne pouvons attendre de nos mérites.


Sous la même conclusion : mémoire de sainte Ursule et ses Compagnes, vierges et martyres :


Donnez-nous, s’il Vous plaît, Seigneur, d’honorer toujours avec une constante dévotion le triomphe de Vos saintes Vierges et Martyres Ursule et ses Compagnes, afin que si nous ne pouvons célébrer leur fête avec une âme digne d’elles, nous leur offrions du moins nos humbles hommages. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Après l’ère des Martyrs auxquels l’Église avait exclusivement réservé les honneurs d’un culte public, on commença à placer sur les autels les serviteurs de Dieu qui, sans avoir eu la gloire de verser leur sang pour Jésus-Christ, s’étaient illustrés par leurs hautes vertus.

Saint Hilarion en Orient, et saint Martin en Occident, ouvrent la série de ces Saints que l’on désigne sous le nom de « Confesseurs ».


Né en Palestine, saint Hilarion fit ses études à Alexandrie et désireux d’embrasser une vie plus parfaite, il quitta tout pour suivre Jésus. La renommée de saint Antoine étant parvenue jusqu’à lui, il alla le trouver en Égypte.

Ce Saint le retint deux mois auprès de lui pour l’initier à sa vie de pénitence et de contemplation. Puis remettant un cilice et un vêtement de peau à cet enfant de quinze ans, il lui dit : « Persévère jusqu’à la fin, mon fils ; et ton labeur te vaudra les délices du Ciel ».


Saint Hilarion retourna en Palestine et y institua la vie monastique. Après avoir bâti plusieurs monastères dont il fut, comme autrefois Moïse pour le peuple de Dieu, le législateur, il se retira dans l’île de Chypre, afin de fuir la multitude d’admirateurs que lui attirait l’éclat de ses vertus.


Il y mourut saintement à l’âge de quatre-vingts ans, vers l’an 372. Saint Jérôme s’est fait son historien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Exercez autour de vous une salutaire influence, fortifiez le courage des faibles.

Méditation du jour
Fruit des mystères glorieux  suite

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