S. Jean-Marie Vianney
8 août

RÉSUMÉ :

Saint Jean-Marie Vianney naquit à Dardilly, près de Lyon, le 8 mai 1786.

Ordonné prêtre à Grenoble, le 13 août 1815, il fut curé d’Ars, pendant près de quarante-deux ans.

À l’imitation du Maître, « il prêchait l’Évangile du Royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité ». Ses mortifications rendaient fécond son apostolat, car il ne se glorifiait que dans la Croix de Jésus et se réjouissait de pouvoir achever en sa chair ce qui manque aux souffrances du Christ pour Son corps qui est l’Église.

Saint Jean-Marie Vianney mourut le 4 août 1859. Le Pape Pie XI l’a mis au rang des Saints et a étendu l’Office et la Messe à toute l’Église.

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On a dit de plus d’un personnage, de plus d’un Saint, qu’ils furent les prodiges de leur siècle. Ceci n’est peut-être vrai de personne autant que du curé d’Ars. Cet homme si humble vit, pendant une trentaine d’années, tout l’univers, pour ainsi dire, attentif à ses vertus et à sa gloire, et tout le monde chrétien à ses pieds ; il est assurément l’une des merveilles de la sainteté et de l’apostolat.

Né à Dardilly, non loin de Lyon, trois ans avant la Révolution française, Pie VI étant pape, Louis XVI roi de France et Joseph II empereur, de simples cultivateurs profondément chrétiens, il fut d’abord berger et occupé aux travaux des champs. Dès ses premières années, il se distingua par sa candeur, sa piété, son amour pour la Sainte Vierge, et sa charité pour les pauvres. Il parvint au sacerdoce grâce à sa piété plus qu’à ses talents. Après quelques années de vicariat, il fut appelé à la cure d’Ars, paroisse arriérée et peu chrétienne. Il y entra pauvre, et, en apercevant le clocher de sa paroisse, il se mit à genoux pour prier Dieu et Lui recommander son ministère. Son premier soin fut de visiter ses paroissiens ; il les eut vite conquis par sa vertu, et l’on vit succéder aux abus de toutes sortes et à l’indifférence, grâce à son zèle, un esprit profondément chrétien, une parfaite observation du dimanche : la paroisse, sous l’impulsion du Saint, était devenue une communauté religieuse. Bientôt, des pays voisins, on accourut l’entendre, pour se confesser à lui et obtenir des miracles, qu’il attribuait à sainte Philomène, dont le culte tout nouveau croissait chaque jour en popularité ; aussi l’appelait-il sa chère petite Sainte. Dix ans plus tard, la réputation du saint curé s’était étendue au delà de la France, et l’on ne tarda pas à venir de plus loin ; la paroisse d’Ars, jadis inconnue et solitaire, était devenue un centre d’attraction universelle ; aux personnes pieuses se joignaient des impies, des incrédules, des débauchés ; les conversions se multipliaient par milliers. Il passait régulièrement jusqu’à seize et dix-huit heures par jour au confessionnal, et le reste du temps en prédications, catéchisme et prières.


Dimanche 27 septembre 2026
18e dimanche après la Pentecôte
En France :
Solennité de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus patronne seconde de la France

2e classe
Temps après la Pentecôte

Mémoire de XVIIIe dimanche après la Pentecôte


Oraison - collecte
En France : Solennité de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face :


Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


et mémoire du 18e dimanche après la Pentecôte :


Seigneur, nous Vous en supplions, que l’opération de Votre grâce dirige nos cœurs, puisque sans Vous nous ne pouvons Vous plaire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Frères par le sang, les saints Côme et Damien le furent surtout par leur Foi en Jésus et par leur martyre commun subi pour Sa cause.


Originaires d’Égée, en Arabie, médecins distingués sous le règne de Dioclétien et de Maximien, ils guérissaient par la vertu du Christ, autant que par leur science médicale, les maladies les plus graves. Aussi leur réputation s’étendit-elle bientôt dans tout le pays.


Apôtres plus que médecins, ils guérissaient les âmes en même temps que les corps, comme le faisait Jésus en Palestine. Dénoncés auprès du préfet Lysias, ils subirent les supplices les plus affreux, puis furent jetés enchaînés dans la mer, lapidés et exposés aux flammes d’un brasier.


Après plusieurs tourments, ils moururent vers 285, et leurs corps furent transportés à Rome, dans l’ancien temple de Romulus, transformé en une église qui leur fut dédiée. Leurs noms sont inscrits au Canon de la Messe après quelques martyrs romains.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez désintéressé en rendant service à votre prochain ; l’intérêt tue la charité.

Méditation du jour
Le secret de l’égalité d’âme  suite

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