S. Félix de Nole
14 janvier

1180

Saint Félix était Syrien d’origine, mais né à Nole qui est une ville dans l’arrière-pays de Naples en Campanie. Prêtre de Nole, s’attaquant avec véhémence à une idole, il est jeté en prison et subit de nombreux tourments de la part des infidèles.

Un Ange le délivra pendant la nuit et lui ordonna d’aller trouver Maximien, évêque de Nole, lequel, accablé de vieillesse et désespérant de pouvoir supporter le supplice de la persécution, s’était caché dans une forêt.

Saint Félix, conduit de Dieu, y étant parvenu, trouve le saint évêque étendu à terre et à demi-mort. Il le ranime, le relève, le prend sur ses épaules et le confie aux soins d’une veuve fidèle.

Ayant de nouveau accusé d’impiété les adorateurs des idoles, il est en butte à une agression, et, dans sa fuite, il se cache dans l’intervalle de deux murailles. Cette retraite apparaît soudain couverte par des toiles d’araignées, et on ne put se douter que quelqu’un s’y fût récemment abrité. Saint Félix, ayant ainsi échappé, demeura trois mois dans la maison d’une pieuse femme.

Lorsque l’Église de Dieu eut commencé à jouir d’un peu de repos, il revint à Nole, et ayant obtenu, par l’exemple de sa vie, par les enseignements de sa doctrine et par ses miracles, de nombreuses conversions à la Foi du Christ, et ayant opiniâtrement refusé l’épiscopat de sa ville natale, il s’endormit dans le Seigneur et fut enseveli près de Nole, au lieu nommé in Pineis. C’était l’an 256, saint Étienne Ier étant pape et Valérien empereur.

Des miracles innombrables rendirent célèbre son tombeau. Au témoignage de saint Paulin qui fut évêque de Nole et qui lui dut sa conversion, Nole est, après Rome, le second centre des nombreux pèlerinages qui caractérisent le IVe siècle. Ainsi s’affirme dans Son glorieux serviteur la puissance divine du Maître.


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

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