S. Édouard, roi et martyr
18 mars

On lit au Martyrologe Romain de ce jour :


« En Grande-Bretagne, saint Édouard roi. Mis à mort par les intrigues de sa belle-mère, il devint célèbre par de nombreux miracles. »

1517

Saint Édouard avait quinze ans lorsqu’il succéda à son père Edgar, roi des Anglo-Saxons (975). Élevé sous la direction de saint Dunstan, archevêque de Cantorbéry, il donna dès l’enfance des preuves de son bon naturel et des grandes dispositions qu’il avait à la piété. Malgré les efforts d’Elfride, sa belle-mère, qui voulait assurer le trône à son fils Éthelred, il fut reconnu pour souverain dans une assemblée générale de la nation et sacré avec les solennités d’usage. Son caractère et ses vertus promettaient un règne long et prospère ; mais la haine d’Elfride détruisit de si belles espérances. Un jour qu’il était allé chasser sur les domaines de cette princesse, un assassin, aposté par elle, le frappa d’un coup de poignard au ventre ; entraîné par son cheval dans une forêt voisine, il y fut retrouvé dans un affreux état de mutilation (18 mars 979). On l’enterra au monastère de Shaftesbury.


Vendredi 30 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, notre refuge et notre force, écoutez favorablement les pieuses supplications de Votre Église, Vous l’Auteur même de toute piété, et faites que nous obtenions sûrement ce que nous demandons. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Apôtre des Ardennes saint Walfroy fut un temps moine stylite, ce qui fut unique en Occident. Grand dévôt de saint Martin, il combattit énergiquement les restes du paganisme dans cette région.

Il a laissé son nom à la colline qui l’a vu se sanctifier. Un monastère devint lieu de pèlerinage ravagé à la révolution. Il meurt en 594.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
L’amour du prochain, en un sens très véritable, est plus pénible à la nature que l’amour de Dieu, quoi qu’il soit vrai qu’on ne peut séparer ces deux amours.

Aussi le prochain est-il l’objet de presque toutes les fautes que se reprochent les personnes dévotes, et combien en commettent-elles qu’elles n’aperçoivent pas, dont elles ne se doutent pas, et dont elles auraient bien de la peine à convenir !

(R.P. Grou, s.j.)


Méditation du jour
Le don de la persévérance finale suite

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