S. Édouard-le Confesseur
13 octobre

RÉSUMÉ :

Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.

Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.

Saint Édouard III le Confesseur, Roi d
Saint Édouard III le Confesseur, Roi d'Angleterre (1002 - 1066)

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À la suite de grands troubles qui désolaient l’Angleterre, le prince saint Édouard passa trente-cinq ans de sa vie en exil. Nous avons peu de détails sur cette période de son histoire. Doué d’un caractère doux, ami de la solitude, il se tenait de longues heures au pied des autels, assistait aux Offices divins et aimait beaucoup à s’entretenir avec les religieux.

Cependant toute l’Angleterre priait pour obtenir enfin la paix avec un prince légitime. Dieu apparut à un pieux évêque et lui montra, dans une vision saint Édouard sacré roi par saint Pierre : « Voilà, lui dit-il, celui qui sera roi par Ma faveur. Il sera chéri du Ciel, agréable aux hommes, terrible à ses ennemis, aimable à ses sujets, très utile à l’Église de Dieu ».

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La Couronne de saint Édouard.
La Couronne de saint Édouard.
À peine établi sur le trône, saint Édouard III s’appliqua à développer dans son âme toutes les vertus d’un prince vraiment chrétien. Délivré, par l’aide de Dieu, de tous les ennemis du dedans et du dehors, saint Édouard voulut accomplir le vœu qu’il avait fait d’aller à Rome vénérer le tombeau du Prince des Apôtres ; mais il dut céder aux instances de ses sujets, qui avaient besoin de sa présence. Le pape le délia de son vœu ; le roi, en revanche, fit construire une belle église en l’honneur de saint Pierre.

Saint Édouard est célèbre par son désintéressement et par sa charité envers les pauvres. À trois reprises différentes il vit un des officiers de sa maison mettre la main aux trésors royaux ; la troisième fois, il se contenta de lui dire : « Prenez bien garde qu’on ne vous y surprenne ! ». Le trésorier du palais se plaignant au roi de ces vols, celui-ci, comme s’il n’eût rien su, lui dit : « Pourquoi vous plaindre ? Celui qui a pris cet argent en avait sans doute plus besoin que nous ».

Saint Édouard avait promis de ne jamais refuser l’aumône demandée au nom de saint Jean l’Évangéliste ; un jour, un pauvre lui ayant tendu la main au nom de cet Apôtre, le roi, dépourvu d’argent, retira de sa main un riche anneau et le lui donna, pour ne pas le faire attendre.

Une autre fois, à la demande d’un pauvre infirme tout perclus, il le prit sur ses épaules et le porta à l’église Saint-Pierre, où il fut guéri.

Saint Jean l’Évangéliste se montra un jour à deux pèlerins anglais qui se mettaient en voyage pour les Lieux saints ; il leur remit un anneau en leur disant : « Portez cet anneau au roi ; c’est lui qui me l’a donné un jour que je lui demandai l’aumône en habit de pèlerin ; dites-lui que, dans six mois, je le visiterai et le mènerai avec moi à la suite de l’Agneau sans tache ».

Saint Édouard mourut, en effet, six mois après, laissant tout en larmes son épouse Édith, avec laquelle il avait toujours gardé la virginité parfaite. C’était le 5 janvier de l’an 1066, Alexandre II étant pape, Henri IV empereur du saint Empire romain-germanique, Constantin X empereur d’Orient, et Philippe Ier roi de France.


Dimanche 11 octobre 2026
20e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de la Maternité (divine et humaine)

de la Bienheureuse Vierge Marie :


Ô Dieu, qui avez voulu qu’à la Parole de l’Ange, Votre Verbe S’incarnât dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie, accordez à la prière de Vos serviteurs que nous, qui la croyons véritablement Mère de Dieu, nous soyons secourus auprès de Vous, grâce à son intercession. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’est au Concile d’Éphèse, en 431, que fut proclamé le dogme de la Maternité divine de la Sainte Vierge Marie.

Marie est la mère de Jésus ; le Fils de Dieu a vraiment pris d’elle Sa chair, Il est réellement Son Fils.

L’encyclique de Pie XI rappelle que le Pape saint Célestin Ier avait préalablement tranché la question par la condamnation de Nestorius et que le Concile d’Éphèse ne devait que rappeler la décision sans la discuter selon les consignes transmises par les légats, ce qui fut fait.


En 1931, à l’occasion du quinzième centenaire du grand Concile, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd’hui.

L’Église, qui associe de si près la Sainte Vierge à toute l’œuvre rédemptrice, a toujours magnifié la Maternité divine de la Vierge Marie.

Elle redit sans cesse son admiration pour le mystère de l’Incarnation qui s’est opéré en elle et sa joie pour le message de salut qu’elle a apporté au monde en nous donnant son Fils.


En nous faisant vénérer ainsi la Mère du Sauveur, l’Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour celle qui est devenue, dans la vie de la Grâce, notre propre Mère, en nous donnant l’Auteur de la vie :

« Nous tous qui sommes unis à Jésus-Christ et qui sommes membres de Son Corps..., nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre Mère à tous, mère spirituelle mais véritablement Mère des membres du Christ » (Saint Pie X, encyclique Ad diem illum, 2 février 1904).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Contribuez de tout votre pouvoir à faire connaître Notre-Seigneur et Sa très Sainte Mère, et à les faire aimer.

Méditation du jour
La maternité spirituelle de Marie  suite

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