Ste Odile
13 décembre

1094

Aveugle, sainte Odile, une fois baptisée, reçoit la lumière des yeux avec la lumière de la Foi (symbolisée par le livre des Évangiles).
Aveugle, sainte Odile, une fois baptisée,
reçoit la lumière des yeux avec la lumière de la Foi
(symbolisée par le livre des Évangiles).

Fille d’un puissant seigneur d’Alsace du VIIe siècle, petite-nièce de saint Léger, sainte Odile naquit aveugle et fut élevée loin de ses parents, qui ne pouvaient souffrir de la voir.

Baptisée seulement à l’âge de douze ans, sur l’ordre de Dieu, par le bienheureux Erhard, archevêque de Ratisbonne, elle reçut miraculeusement la lumière des yeux avec la lumière de la Foi, et reçut ce nom d’Odile, qui signifie fille de lumière. Elle fut aussitôt consacrée au Seigneur et élevée au monastère de Baume.

Quelques années plus tard, son père voulut la contraindre à un brillant mariage ; mais il finit par lui laisser sa liberté et lui céda son château d’Hohenbourg pour y établir un monastère. Dès lors, la vie de sainte Odile est toute consacrée à la vie intérieure, à la charité envers les pauvres et les malades. Son nom, ses vertus et ses miracles sont restés célèbres en Alsace dont elle est la sainte patronne.

Sainte Odile surveille la construction d
Sainte Odile surveille la construction d'un moulin. Elle voit son père « au lieu des peines ».
La prière de sainte Odile sauve l'âme de son père des flammes du purgatoire.

Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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