S. Mellon
22 octobre

RÉSUMÉ :

Saint Mellon, né en Grande-Bretagne, se convertit du paganisme à la Foi chrétienne, dans un voyage qu’il fit à Rome ; il fut baptisé par le pape saint Étienne, qui l’envoya prêcher l’Évangile dans les Gaules l’an 257.

Trois ans plus tard, il fut élevé au siège épiscopal de Rouen, qu’il occupa pendant cinquante ans.

On lui attribue la fondation de la cathédrale et de plusieurs autres églises. Ses travaux et ses miracles gagnèrent à Jésus-Christ un grand nombre d’âmes ; sa sainteté était extraordinaire.

917

On lit dans les actes de saint Mellon, qu’il naquit dans la Grande-Bretagne ; qu’ayant fait un voyage à Rome, il y fut converti et baptisé par le Pape saint Étienne, et que ce souverain pontife l’envoya prêcher la Foi dans les Gaules vers l’an 257.

Ceux qui pensent que saint Nicaise, premier apôtre de la Neustrie, ne fut que prêtre, font saint Mellon premier évêque de Rouen. Ils le placent sur le siège de cette ville en 260, et lui donnent cinquante ans d’épiscopat.

On lui attribue la fondation de la cathédrale, et celle de plusieurs autres églises. Ses travaux et ses miracles gagnèrent à Jésus-Christ un grand nombre d’âmes.

Il mourut en paix au commencement du quatrième siècle, puisque Avicien, son successeur immédiat, assista au concile d’Arles qui se tint en 314. Il fut enterré dans l’église de Saint-Gervais, hors des murs de la ville de Rouen. La crainte des Normands fit transporter ses reliques à Pontoise en 880. Elles y sont toujours restées depuis, et elles se gardent dans l’église collégiale dont notre Saint évêque est patron.


Mardi 3 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de continuer à nous assister avec bonté, dans l’observation de ce saint jeûne ; afin qu’ayant appris de Vous-même ce que nous avons à faire, nous l’accomplissions par le secours de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Princesse palatine et fille de Sigefried, premier comte de Luxembourg, la pieuse Cunégonde, fiancée à l’empereur saint Henri, conserva sa virginité dans les liens du mariage, et après la mort de son époux elle se dépouilla des ornements de la suprême puissance, au milieu d’une Messe célébrée dans l’église du Refuge, qu’elle avait fondée, prit le voile et reçut l’habit monastique qu’elle avait tissé de ses propres mains.


Déployant dans la vie religieuse le zèle et la charité qu’elle avait exercés sur le trône, elle se plaisait aux travaux les plus humbles, obtint la faveur d’opérer plusieurs miracles, et, près de mourir, refusa le drap mortuaire brodé d’or que l’on préparait pour son cercueil :

« Lorsque j’ai épousé un homme mortel, dit-elle, j’ai porté de riches habits, mais le pauvre vêtement que je porte actuellement est celui d’une épouse de Jésus-Christ ; ne cherchez point d’autre ornement pour couvrir mon corps ! ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les calomnies, priez, souffrez, et laissez à Dieu seul votre défense.

Méditation du jour
Attitude de l’âme chrétienne dans le combat  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |