S. Mellon
22 octobre

RÉSUMÉ :

Saint Mellon, né en Grande-Bretagne, se convertit du paganisme à la Foi chrétienne, dans un voyage qu’il fit à Rome ; il fut baptisé par le pape saint Étienne, qui l’envoya prêcher l’Évangile dans les Gaules l’an 257.

Trois ans plus tard, il fut élevé au siège épiscopal de Rouen, qu’il occupa pendant cinquante ans.

On lui attribue la fondation de la cathédrale et de plusieurs autres églises. Ses travaux et ses miracles gagnèrent à Jésus-Christ un grand nombre d’âmes ; sa sainteté était extraordinaire.

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On lit dans les actes de saint Mellon, qu’il naquit dans la Grande-Bretagne ; qu’ayant fait un voyage à Rome, il y fut converti et baptisé par le Pape saint Étienne, et que ce souverain pontife l’envoya prêcher la Foi dans les Gaules vers l’an 257.

Ceux qui pensent que saint Nicaise, premier apôtre de la Neustrie, ne fut que prêtre, font saint Mellon premier évêque de Rouen. Ils le placent sur le siège de cette ville en 260, et lui donnent cinquante ans d’épiscopat.

On lui attribue la fondation de la cathédrale, et celle de plusieurs autres églises. Ses travaux et ses miracles gagnèrent à Jésus-Christ un grand nombre d’âmes.

Il mourut en paix au commencement du quatrième siècle, puisque Avicien, son successeur immédiat, assista au concile d’Arles qui se tint en 314. Il fut enterré dans l’église de Saint-Gervais, hors des murs de la ville de Rouen. La crainte des Normands fit transporter ses reliques à Pontoise en 880. Elles y sont toujours restées depuis, et elles se gardent dans l’église collégiale dont notre Saint évêque est patron.


Mercredi 15 août 2018
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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