Ste Hélène
18 août
« Les Grandes Heures d’Anne de Bretagne » (1508)
Invention (trouvaille) miraculeuse de la sainte Croix par sainte Hélène, impératrice, mère de Constantin premier empereur romain converti au Christianisme.
Invention (trouvaille) miraculeuse de la sainte Croix par sainte Hélène, impératrice,
mère de Constantin premier empereur romain converti au Christianisme.

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Sainte Hélène, née vers 248 probablement dans la grande Bretagne, vivait à Drepanum, près de Nicomédie, dans une condition des plus humbles, lorsqu’elle attira l’attention de Constance Chlore, jeune officier de l’armée, qui revenait de son ambassade chez les Perses. Il l’épousa, en eut un fils, Constantin, mais fut obligé de la répudier pour devenir empereur. Lorsque Constantin monta sur le trône (en 306), il fit venir sa mère près de lui et la combla de marques de respect ; elle eut le titre d’Auguste et son nom fut gravé sur les monnaies.

Pièce de monnaie romaine (avers) frappée à Sirmium en l’an 306

Diamètre de la pièce originale : 20 mm (photo A.W.-JMS)

Sainte Hélène impératrice (Fl. Helena Augusta)
Sainte Hélène impératrice (Fl. Helena Augusta)

1956

On ne sait à quel moment elle est devenue chrétienne ; peut-être l’était-elle de naissance, peut-être n’abandonna-t-elle le culte des idoles que plus tard. Mais saint Paulin nous apprend qu’elle contribua à la conversion de Constantin. Elle n’intervint qu’assez tard dans les affaires religieuses de l’État.

La même pièce de monnaie romaine en bronze (revers) frappée à Sirmium en l’an 306
« Securitas reipublice » et le lieu de la frappe : « SIRM » pour Sirmium.
« Securitas reipublice » et le lieu de la frappe : « SIRM » pour Sirmium.

1957

Constantin, trompé par les fausses accusations de sa femme  Fausta, ayant fait périr son fils Crispus, sainte Hélène en conçut un grand chagrin ; et lorsque l’empereur, dans un mouvement de sauvagerie païenne, eut cru devoir sacrifier Fausta aux mânes de son fils, elle résolut, bien qu’âgée de soixante-dix-neuf ans, d’aller faire aux Lieux saints un pèlerinage d’expiation, avec le secret désir d’y retrouver la vraie Croix.

Munie des pleins pouvoirs de Constantin, elle partit à la fin de l’année 326. Rien n’était triste et désolé comme l’état où la dernière conquête romaine avait laissé Jérusalem : on n’y voyait que des ruines ou des temples païens élevés par Adrien, superbes, mais vides ; la ville ne contenait presque plus de Chrétiens. Lorsque l’impératrice demanda à être conduite au Calvaire, on ne put lui en indiquer l’endroit. Enfin, après de longues recherches, on commença des fouilles et, quelques jours plus tard, on trouva en terre, à côté les unes des autres, trois croix de bois conservées intactes. Celle qui avait porté le Sauveur fut reconnue, ainsi que le rapporte saint Ambroise, à l’inscription placée autrefois par Pilate en trois langues différentes, et que l’on put encore parfaitement distinguer :

« Jésus de Nazareth, Roi des Juifs ».

D’après une fresque du Pinturincchio. (XVe siècle).
Sainte Hélène découvre la vraie Croix.
Sainte Hélène découvre la vraie Croix.

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« À la nouvelle de cette découverte, un cri de joie s’échappa de toutes les familles chrétiennes. Dieu venait de consacrer par un dernier miracle le triomphe déjà merveilleux de Son Église. » Quel spectacle pour tous ces persécutés de la veille « que l’instrument du supplice divin sortant tout d’un coup des entrailles de la terre, et devenant comme un signe de domination et de victoire » !

Sainte Hélène, dont on avait peu parlé jusqu’alors, devint l’héroïne du monde chrétien. On s’entretint partout de ses vertus, on s’aperçut qu’au milieu des honneurs elle avait toujours mené une vie humble et sainte. Constantin mit à sa disposition toutes ses richesses pour bâtir un monument digne de renfermer les reliques sacrées. Après avoir commencé la construction de trois églises, sur le Saint-Sépulcre, à Bethléem et au jardin des Oliviers, elle quitta les Lieux saints et mourut en allant rejoindre l’empereur, qui se trouvait alors en Illyrie. C’était l’an 328, saint Sylvestre Ier étant pape et Constantin empereur.


Dimanche 25 juin 2017
3e dimanche après la Pentecôte
Solennité facultative du Sacré-Cœur

2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui êtes le protecteur de ceux qui espèrent en Vous, et sans lequel il n’y a rien de ferme, ni de saint ; multipliez sur nous Vos miséricordes, afin que, sous Votre loi et Votre conduite, nous passions de telle sorte par les biens temporels, que nous ne perdions pas les éternels. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Pour la solennité du Sacré-Cœur :


Ô Dieu, qui dans le Cœur de Votre Fils, blessé par nos péchés, daignez nous prodiguer les trésors infinis de Son amour ; faites, nous Vous en supplions, qu’en Lui rendant l’hommage de notre dévotion et de notre piété nous remplissions aussi dignement envers Lui le devoir de la réparation. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Guillaume naquit de parents nobles à Verceil, en Piémont. Ayant quitté sa famille et ses biens, il bâtit sur le Mont de la Vierge un monastère. Comme Moïse, auquel Dieu donna Sa Loi sur la montagne, il fut guidé par le Ciel et donna à la Congrégation des Ermites, dont il devint le Père, une Règle inspirée en grande partie de celle de saint Benoît.


À la sainteté de sa vie, tout entière passée dans la méditation des choses divines, s’ajouta le renom de ses nombreux miracles.


Après avoir prédit le moment de sa mort, il s’endormit dans le Seigneur, en l’an 1142, et eut au Ciel le front ceint de « la couronne de pierres précieuses », symbole de ses vertus.

Marchons sur les traces de saint Guillaume en nous aidant de ses prières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Écoutez les inspirations du Ciel et gardez-vous de suivre en aveugle votre volonté propre.

Méditation du jour
La divine Eucharistie, excès de l’amour de Jésus-Christ pour Son Père et pour nous  suite

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