Ste Rita
22 mai

RÉSUMÉ :

La Sainte que l’Église nous donne à vénérer aujourd’hui, est un modèle remarquable de charité, d’abnégation et de crainte de Dieu. Pieuse dès sa jeunesse, elle se sanctifia dans l’état de mariage par la pratique d’une patience héroïque. Après la mort de son mari et de ses enfants, elle entra dans l’Ordre des Ermites de Saint-Augustin, où elle acquit une grande célébrité, tant par ses épreuves et ses mortifications, que par son ardente dévotion à la Passion du Christ. Elle mérita d’être frappée en plein front par une épine qui se détacha de la couronne ceignant la tête d’un Christ miraculeux. Ce fut pour elle le commencement d’une vie d’abnégation surhumaine, dans laquelle elle persévéra pendant dix ans ; mais où elle fut gratifiée du don de la plus haute contemplation. Elle mourut en 1407.

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Sainte Rita de Cascia fut le fruit miraculeux de la vieillesse de ses parents et reçut le nom de Marguerite, que le peuple a abrégé en l’appelant Rita. Elle se sentit, toute jeune, attirée vers la virginité, et pourtant il lui fallut plier devant la volonté de ses parents et s’engager dans les liens du mariage.

Son mari, de noble origine, était d’une humeur brutale et violente ; ce fut pour la sainte jeune femme une occasion continuelle d’angélique patience. Elle eut enfin le bonheur de faire la conquête de cette âme si chère ; mais ce fut au prix de beaucoup de larmes, de pénitences et de prières.

Après la mort de son mari et de ses enfants, sainte Rita eut hâte de se donner tout à Dieu. Elle fut introduite de nuit par trois protecteurs célestes, saint Jean-Baptiste, saint Augustin et saint Nicolas de Tolentino, dans un cloître d’Augustines dont toutes les portes étaient fermées. La supérieure, frappée du miracle, ne fit pas de difficulté d’accepter cette âme d’élite. Dès lors les jeûnes quotidiens au pain et à l’eau, les flagellations, le cilice, les veilles furent toute la vie de sainte Rita.

Elle méditait la Passion du Sauveur, de minuit jusqu’à l’aurore, absorbée dans la douleur la plus profonde. Un jour, une épine se détacha de la couronne du Crucifix devant lequel elle priait et lui fit au front une blessure, qu’elle porta toute sa vie et dont la trace se voit encore sur sa tête miraculeusement conservée. De sa plaie douloureuse sortaient des vers qu’elle appelait ses petits anges. Cette infirmité l’obligea de vivre dans une retraite forcée au milieu de son couvent, et elle en profita pour se plonger plus avant dans les saintes veilles, les pénitences et la méditation.

Sainte Rita fit alors une maladie de quatre ans qui acheva de purifier son âme et de la rendre digne de l’Époux céleste. À sa demande, Dieu fit fleurir un rosier en plein hiver ; elle put respirer le doux parfum de ces roses ; elle obtint aussi, hors de saison, des figues d’une remarquable beauté.

Jésus-Christ vint enfin Lui-même, avec Sa divine Mère, annoncer à sainte Rita que bientôt la couronne d’épines serait remplacée sur sa tête par la couronne de gloire. Sa mort arriva le 22 mai. C’était l’an 1456, Calixte III étant pape, Frédéric III empereur d’Autriche et Charles VII roi de France. Au moment où elle expira, la cloche du couvent fut mise en mouvement par la main des Anges, et une lumière éclatante se répandit dans sa cellule.


Mardi 13 janvier 2026
Commémoraison du Baptême

de Notre Seigneur
2e classe

Temps de l’Épiphanie



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont le Fils unique a paru dans la substance de notre chair ; faites, s’il Vous plaît, que nous méritions d’être réformés intérieurement par Celui que nous avons reconnu semblable à nous extérieurement : Lui qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La densité des événements qui se sont déroulés dans le cadre de la Nativité du Sauveur et ceux qui se sont déroulés un 6 janvier obligent la Liturgie à répartir en les étalant dans le temps ces fêtes et commémoraisons.

Il y a donc nécessairement chevauchement et même anachronisme si l’on veut. Mais c’est évidemment inévitable.


Ainsi la Chandeleur (qui fait partie du Cycle de Noël) sera célébrée le 2 février alors qu’on aura déjà médité la fuite en Égypte et fêté la Sainte Famille de Nazareth.


Le 6 janvier, l’Antienne à Magnificat des secondes Vêpres nous le faisait chanter : « Trois miracles ont marqué ce jour que nous honorons. Aujourd’hui l’Étoile à conduit les Mages à la crèche ; aujourd’hui l’eau a été changée en vin au festin nuptial ; aujourd’hui le Christ a voulu être baptisé par Jean dans le Jourdain, pour notre salut, alleluia. »


En conséquence, le 6 janvier était la première Épiphanie (manifestation extérieure de la divinité de Jésus) avec les Rois-Mages adorant Dieu.


Le 13 janvier vénère le Baptême de Jésus pendant lequel on voit, deuxième Épiphanie, le Ciel s’ouvrir et on entend la voix de Dieu le Père désignant Son Fils.


Le 2e dimanche après l’Épiphanie met en évidence le premier miracle de Jésus manifestant Sa puissance divine, troisième Épiphanie.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Donnez-vous à Dieu sans réserve, à l’exemple des Saints.

Méditation du jour
La paix, caractère distinctif des disciples de Jésus-Christ  suite

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