Ste Hedwige
16 octobre

RÉSUMÉ :

Sainte Hedwige, d’une illustre famille de Pologne, épouse de prince, mérite d’être regardée comme l’un des grands modèles des femmes chrétiennes. Toutes ses pensées et toutes ses actions n’avaient pour but que la gloire de Dieu, sa sanctification et celle de sa famille.

Dans la prospérité comme dans l’adversité, Dieu fut sa seule consolation. Devenue veuve, elle vécut en pauvre du Christ, mettant tout son bonheur à s’humilier et à prier. Elle mourut en 1243.

Sainte Hedwige veuve du duc de Pologne se fait humble religieuse.
Sainte Hedwige veuve du duc de Pologne se fait humble religieuse.

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Sainte Hedwige, née de famille royale et plus illustre encore par l’innocence de sa vie, était fille de Berthold, prince de Carinthie et tante maternelle de sainte Élisabeth de Hongrie.

Donnée en mariage à Henri, duc de Pologne, elle remplit si saintement tous ses devoirs d’épouse que l’Église la compare à la femme forte dont l’Esprit-Saint nous trace le portrait dans l’Épître de la Messe du jour de sa fête.

De son union elle eut trois fils et trois filles. Elle macérait son corps par le jeûne et les veilles, ainsi que par la sévère rudesse de ses vêtements ; elle était d’une grande charité envers les pauvres qu’elle servait elle-même à table. Elle lavait et baisait les ulcères des lépreux.

Pour mieux s’appliquer au service de Dieu, elle amena son époux à s’engager par vœu, avec elle, à garder la continence.

Le duc étant mort, sainte Hedwige, comme le marchand dont parle l’Évangile, se dépouilla de tous ses biens pour acheter la perle précieuse de la Vie éternelle.

Après d’instantes prières et sur l’inspiration divine, elle passa généreusement du sein des pompes du siècle dans l’humble vie de la croix en entrant dans le monastère de Trebnitz de l’Ordre de Cîteaux, dont sa fille Gertrude était abbesse.

Elle mourut le 15 octobre 1243, Innocent IV étant pape, Frédéric II Hohenstaufen empereur du saint Empire romain-germanique et saint Louis roi de France.

La Pologne l’honore d’une vénération particulière comme sa patronne.


Vendredi 15 mai 2026
S. Jean-Baptiste de La Salle,

confesseur
3e classe

Temps de l’Ascension

Sainte Dymphna ou Dimpna de Geel

en Brabant,

vierge et martyre avec

Saint Géréberne,

prêtre et martyr


voir Le Martyrologe #90-4


(Prière de ce jour) :
Voir « Mois de Marie » #1399-64




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui pour l’instruction chrétienne des pauvres et pour la confirmation de la jeunesse dans la voie de la Vérité, avez suscité votre Confesseur Jean-Baptiste, et avez par lui fondé une nouvelle famille dans l’Église ; accordez-nous dans Votre bonté, qu’à son exemple et par son intercession, brûlants de zèle pour procurer Votre gloire au moyen du salut des âmes, nous puissions dans les Cieux partager sa récompense. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Reims, le 30 avril 1651, d’une famille illustre, saint Jean-Baptiste de la Salle se rendit dès son enfance cher à tous par les vertus de son âme, la douceur de sa nature et la vivacité de son esprit.

Il alla à Paris pour étudier la Théologie à la Sorbonne. Il était chanoine de l’Église Métropole à dix-sept ans. Devenu prêtre, il offrit le Saint Sacrifice avec une Foi très vive et une très grande ardeur d’amour qu’il garda toujours lorsqu’il était à l’autel.


Dieu l’avait suscité « pour donner l’enseignement chrétien aux pauvres et pour affermir la jeunesse dans la voie de la vérité ». Il fonda dans ce dessein une nouvelle congrégation religieuse qu’il nomma les Frères des Écoles Chrétiennes et qui se répandit bientôt par tout le monde.

Par humilité et par amour de la pauvreté, il renonça à son Canonicat et distribua tous ses biens aux pauvres. « Enflammé de zèle pour le salut des âmes, il se dépensa toute sa vie, dit le Bréviaire, pour leur plus grand bien.


Sévissant assidûment contre lui-même par des jeûnes, des flagellations et d’autres austérités, il passait les nuits en prière. Tel fut son genre de vie jusqu’à ce que, remarquable en toutes les vertus, spécialement par son obéissance, son zèle pour l’accomplissement de la volonté divine, son amour et son dévouement envers le Siège apostolique, et chargé de mérites, il s’endormit dans le Seigneur à Rouen le Vendredi-Saint, 7 avril 1719 à l’âge de soixante-huit ans ».


Après s’être efforcé d’ensevelir sa vie dans les fonctions les plus humbles, en servant Jésus dans les petits enfants, il fut élevé par le divin Ressuscité dont il partage la gloire et qui continue à bénir son œuvre dans l’univers entier.

« Brûlons de zèle comme ce Saint pour procurer la gloire de Dieu en sauvant les âmes, afin de partager sa récompense dans les Cieux ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Défiez-vous de la présomption ; mettez votre confiance en la grâce de Dieu.


Neuvaine préparatoire à la Pentecôte :


Réciter par exemple chaque jour le Veni Sancte Spiritus ou le Veni Creator spiritus, ou les deux…


Méditation du jour
Les coopérateurs du Christ
[On rejette les Catholiques ? on aura les musulmans !…]
 suite

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