Méditation du jour
S. Vincent Ferrier,

confesseur - 5 avril

Marie reçoit la vie et la donne ”

On éprouverait une vive joie

à repasser tous les sentiers de la vie de la Vierge,

tous ces sentiers qui fleurissent de lumière

et d’amour,

car ses voies étaient des voies de vérité

et de bonté.


Toujours la même,

c’est-à-dire allant d’un élan virginal

qui la livre à son Dieu,

le même mouvement

qui la livre à l’amour créateur

se déverse en charité sans limites :


elle se donne à Dieu

de qui elle reçoit la vie

et elle répand sur les hommes

la vie qu’elle a puisée en Dieu.


On ne se lasse pas

de la contempler.


Si la splendeur des journées uniques

comme l’Annonciation,

la Nativité de Jésus,

le Vendredi Saint

ou la Résurrection,


nous met hors de nous-mêmes,

nous goûtons à peine moins de joie

à suivre,

dans la monotonie des jours,

celle qui vivait humble

et cachée à Nazareth,

ou qui demeurait à Jérusalem

avec saint Jean.


C’était la Vierge,

celle qui appartenait toute à Dieu,

c’était la Mère,

celle qui répandait la vie ;

et toujours celle dont l’existence était rythmée

par l’Esprit-Saint

en grâce divine.


Comment cette Épouse très fidèle du Saint-Esprit

n’aurait-elle pas une grâce incomparable

pour entraîner dans les docilités

qui acheminent à reproduire

en nos vies humaines

le mystère de Jésus !


R.P. B.-M. Morineau, S.M.M.


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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