S. Philippe et S. Jacques, Apôtres
11 mai

RÉSUMÉ :

Les fêtes des Apôtres qui s’échelonnent au cours de l’année étaient autrefois chômées.

Celle de saint Philippe et de saint Jacques à cette époque nous rappelle la translation de leurs reliques à Rome où l’église des Saints Apôtres leur fut dédiée et où elles reposent.

Saint Philippe était, comme saint Pierre et saint André, de Bethsaïde en Galilée et mourut à Hiérapolis en Phrygie, crucifié comme eux.

C’est à lui que Jésus S’adresse au moment de la multiplication des pains, et c’est par son intermédiaire que passent les Gentils qui veulent s’adresser au Sauveur. C’est à lui encore que nous devons cette parole que le Maître dit dans le discours de la Cène : « Philippe, qui Me voit, voit Mon Père ».

Aller au Christ c’est aller à Dieu, car les œuvres du Messie ont prouvé Sa Divinité. C’est en vertu de Sa nature divine qu’Il est ressuscité et les deux Apôtres, dont la fête coïncide avec les fêtes de Pâques, viennent par leur martyre confirmer cette vérité dont ils ont été témoins.

Saint Jacques, appelé le Mineur, était de Cana en Galilée. Cousin de Notre-Seigneur, il avait pour frère l’Apôtre Jude et fut nommé par saint Pierre Évêque de Jérusalem.

C’est de lui que parle saint Paul quand il dit : « Je ne vis aucun Apôtre, si ce n’est Jacques, le frère du Seigneur ».

Sommé par le Grand-Prêtre de renier Jésus, il fut précipité du haut de la terrasse du Temple et eut la tête brisée d’un coup de massue.

Leurs noms sont inscrits au Canon de la Messe.

À l’exemple des Saints Apôtres Philippe et Jacques, confessons par une vie généreuse la Divinité du Christ ressuscité.

Les Apôtres saint Jacques le Mineur et saint Philippe.« Les Fleurs de la Vie des Saints », par le P. Antoine Girard, s.j., Paris - 1657. (Coll. privée)
Les Apôtres saint Jacques le Mineur et saint Philippe.
« Les Fleurs de la Vie des Saints », par le P. Antoine Girard, s.j., Paris - 1657. (Coll. privée)

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Nous sommes désolés : nous n’avons pas eu le temps de rédiger la vie plus détaillée de ces Saints Apôtres qui sera prête pour leur prochaine fête !

(Si Dieu veut, bien sûr…)

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… voir Martyrologe #90-4

Timbres-poste émis par la république du Tchad en 1969

faisant partie d’un bloc de douze timbres représentant chacun des Apôtres

1930

Saint Jacques le Mineur, cousin de Notre Seigneur, portant un rouleau symbolisant son Épître canonique (faisant partie du Nouveau Testament).

Derrière lui un foulon portant la masse avec laquelle il a achevé l’Apôtre qui vient d’être précipité du haut de la terrasse du Temple (arrière-plan) de Jérusalem (on voit le corps étendu devant le foulon).



« Philippe Lui dit : “Seigneur, montrez-nous Votre Père, et il nous suffit.” Jésus lui répondit : “Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et vous ne Me connaissez pas ? Philippe, celui qui Me voit, voit aussi Mon Père”. » (Jn, XIV, 8)


Jeudi 25 mai 2017
ASCENSION de NOTRE SEIGNEUR
1re classe
Temps après la Pentecôte


DÉSOLÉ POUR L’INCIDENT DE MISE À JOUR

DU CALENDRIER LITURGIQUE DE DIMANCHE DERNIER…

Avec mes excuses !


S. Urbain Ier,

pape et martyr


Nos Saints de Provence :


Ste Marie Jacobé,

apôtre de la Provence,

mère de S. Jacques le Mineur

Conjointement :

Ste Marie Salomé

et Ste Sara, leur servante


voir Le Martyrologe #90-4


(Prière de ce jour) :
Voir « Mois de Marie » #1399-109




Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, ô Dieu tout-puissant, faites-nous cette grâce, à nous qui croyons que Votre Fils unique, notre Rédempteur, est en ce jour monté aux Cieux, que nous y habitions aussi nous-mêmes en esprit. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Soana en Toscane, Hildebrand fut moine du célèbre monastère bénédictin de Cluny dont dépendaient à ce moment deux mille abbayes. Il en devint bientôt Prieur, puis fut élu Abbé du Monastère de Saint-Paul-hors-les-Murs à Rome, et Cardinal de l’Église Romaine.


À la mort d’Alexandre II, il fut élu Pape et prit le nom de Grégoire VII. Préposé ainsi au gouvernement de la maison de Dieu, il participa à la plénitude du Sacerdoce de Jésus.


À une époque où l’épiscopat, en majeure partie simoniaque, dépendait des princes civils, il travailla avec une telle constance à défendre la liberté de l’Église, que depuis le temps des Apôtres, aucun Pontife, assure-t-on, ne soutint de plus grands travaux pour elle, ou ne lutta plus fortement pour son indépendance.


Pendant qu’il célébrait le Saint Sacrifice, on vit une colombe qui descendait sur lui : l’Esprit-Saint témoignait par ce signe des vues toutes surnaturelles qui le guidaient dans la conduite de l’Église. Contraint de quitter Rome, il mourut à Salerne, en l’an 1085, en prononçant ces paroles, dont les premières sont empruntées au Ps. XLIV : « J’ai aimé la justice et haï l’iniquité : voilà pourquoi je meurs en exil ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint Grégoire, surmontons avec courage toutes les adversités.

Méditation du jour
Sanctifions aussi nos paroles  suite

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