S. Éric
18 mai
« + Saint Éric, roi et martyr + » Reliquaire placé dans la cathédrale d
« + Saint Éric, roi et martyr + »
Reliquaire placé dans la cathédrale d'Uppsala
dont la construction a commencé 125 ans après la mort de saint Éric.

381

Éric IX, roi de Suède, appartenait à une famille de riches paysans. Il épousa Christine, fille du roi Ingon IV. La dignité royale étant élective, ses vertus le firent choisir pour succéder à son beau-père (1150).

Tous les efforts d’Éric eurent pour but d’assurer le bonheur du peuple. Il veilla à ce que la justice fût équitablement rendue, écoutant lui-même les plaintes de ses sujets, faisant droit à leurs réclamations. Non content de répandre d’abondantes aumônes, il allait en personne visiter les malades.

Quoiqu’il détestât la guerre, il fut néanmoins obligé de marcher contre les Finnois, qui venaient ravager la Suède. Il remporta sur eux une victoire complète, et soumit à ses armes tout leur pays. Ce fut alors qu’il chargea saint Henri, évêque d’Upsala, d’aller évangéliser la Finlande, encore plongée dans l’idolâtrie. Une partie des Suédois, encore païens, fomentaient une révolte contre Éric. Magnus, roi de Danemark, qui avait des vues ambitieuses sur la couronne de Suède, se mit à la tête des mécontents, et la mort du saint roi fut décidée.

Il assistait à la Messe lorsqu’on vint lui annoncer l’approche de Magnus. Après avoir entendu paisiblement l’office jusqu’au bout, il sortit et s’avança seul au devant des rebelles, qui le saisirent et lui tranchèrent la tête. C’était le 18 mai 1162, Alexandre III étant pape, Frédéric Barberousse empereur et Louis VII roi de France. On rapporte qu’une fontaine miraculeuse jaillit de l’endroit où le sang du martyr avait été répandu.

Éléments de la bannière de saint Éric

1413

Les trois couronnes étaient à cette époque un symbole très connu des Rois-Mages.
Les trois couronnes
étaient à cette époque
un symbole très connu
des Rois-Mages.
La bannière de saint Éric a joué un grand rôle dans l’histoire de Suède, comme en France l’oriflamme de saint Denis. Saint Éric est titulaire de l’église cathédrale de la capitale et patron de la ville de Stockholm.

Le blason de saint Éric IX a trois couronnes d’or qu’on retrouve encore sur les « petites armoiries » de la Suède placées par exemple sur les avions de l’armée de l’air et bien sûr dans les « grandes armoiries » dont elles sont un des éléments constitutifs.

Grandes armoiries modernes de la Suède
Grandes armoiries modernes de la Suède

Vendredi 19 juin 2026
Ste Julienne Falconieri,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :


Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.


À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».


Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.


À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.


Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir.


Méditation du jour
Jésus, ami véritable  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |