S. Laurent (Vigile)
9 août

2263

La Basilique Saint-Laurent hors les Murs, où reposent les restes du glorieux diacre, est la cinquième église patriarcale de Rome.


Avec Saint-Jean-de-Latran, Saint-Pierre, Sainte-Marie-Majeure et Saint‑Paul-hors-les-Murs, elle est, en effet, l’une des cinq basiliques majeures où seul le Pape célèbre au Maître-Autel, afin de montrer que sa juridiction s’étend sur toutes les Églises de Jérusalem, d’Alexandrie, d’Antioche et de Constantinople.



    • VIGILES :

      Dans l’Ancien Testament, figure et annonce du Nouveau Testament, des règles liturgiques précises étaient respectées. Ainsi, un Office nocturne était en usage dans les synagogues. Les premiers Chrétiens y assistèrent jusqu’à leur séparation d’avec les Juifs. Ils en conservèrent alors la coutume, en y ajoutant la liturgie eucharistique. Un autre motif les y détermina : Notre-Seigneur ayant apparu aux Apôtres le dimanche après Sa résurrection, et ayant dit qu’Il viendrait nous surprendre pendant la nuit comme un voleur, on se préparait à Sa venue par une veillée de prières dans la nuit du samedi au dimanche.


      Des vigiles préparatoires précédèrent bientôt les fêtes du Sauveur et les anniversaires des Martyrs, puis des vigiles stationnaires et celle du samedi des Quatre-Temps. L’Église romaine ne conserva que les plus anciennes vigiles, qui ne sont pas toutes jeûnées.


  • Samedi 15 août 2026
    ASSOMPTION de la

    Bienheureuse Vierge Marie

    En France : fête nationale
    1re classe

    Temps après la Pentecôte



    Oraison - collecte
    Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


    Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


    « Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


    Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

    « Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


    Méditation du jour
    L’ancre de l’espérance  suite

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