S. Jean-Gabriel Perboyre
11 septembre

RÉSUMÉ :

Missionnaire lazariste en Chine, le Père Jean-Gabriel Perboyre était originaire du Quercy. Après avoir fait ses études ecclésiastiques à Montauban, puis à Paris, il avait été successivement professeur de dogme au séminaire de Saint-Flour, supérieur de la même maison, enfin Maître des novices de son Ordre à la maison mère de Paris.

C’est de là qu’en 1835 il partit pour la Chine, en un temps de persécutions qui rendaient la tâche des missionnaires extrêmement dangereuse. Après quatre ans d’un apostolat héroïque, il fut arrêté en 1839 à Tcha-Yuen-Keou, dans la province de Houpé. Il fut étranglé sur une croix à Ou-Tch’ang-fou, chef-lieu de la province, le 11 septembre 1840.

Son corps, acheté aux persécuteurs par les Chrétiens, fut ramené à Paris. Le Père Jean-Gabriel Perboyre fut béatifié par Léon XIII en 1889.

Les Lazaristes et les Filles de la Charité le fêtent le 7 novembre.


Lundi 27 janvier 2020
S. Jean Chrysostôme,

évêque, confesseur et

docteur de l’Église universelle
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Seigneur, que Votre céleste grâce accroisse Votre Église, que Vous avez voulu illustrer par les mérites glorieux et par la doctrine du bienheureux Jean Chrysostôme, Votre Confesseur et Pontife. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Chrysostôme né à Antioche vers 344, était un homme d’un grand génie et sa puissante éloquence lui a valu le surnom de Chrysostôme ou bouche d’or.


Le peuple de Constantinople, avide de l’entendre, se pressait en foule dans sa cathédrale. Il s’était épris d’un amour ardent pour saint Paul dont il disait : « Le cœur de saint Paul, c’est le cœur du Christ ». Lui aussi, il a aimé passionnément le Christ, et comme le grand Apôtre, il a tout souffert plutôt que de laisser porter atteinte à Ses droits divins.


Avec saint Athanase, saint Grégoire de Nazianze et saint Basile, il forme le groupe des quatre grands docteurs de l’Église d’Orient.


Sacré Archevêque de la ville impériale, il donna toujours à ceux dont il devenait le père, le pain de la parole et de la grâce. Son courage à flétrir les vices, « à reprendre à temps et à contre-temps », afin d’être toujours le sel de la sagesse qui garantit les âmes contre la corruption, lui valut l’exil et toute sorte de mauvais traitements.


Ce Docteur de l’Église universelle mourut dans le Pont le 14 septembre 407. Ce jour 27 janvier est l’anniversaire de la translation de ses reliques sous Théodose II, en 438.


Aimons à entendre la parole divine, et mettons-la dans notre cœur, afin que notre vie puisse être un reflet de celle de Dieu.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Jurez haine au respect humain ; ne transigez jamais avec le mal.

Méditation du jour
Nécessité et fécondité de la pleine correspondance à la grâce  suite

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