S. Didier, évêque de Langres
23 mai

  • On lit au Martyrologe Romain de ce jour :

    À Langres, en Gaule, la passion de saint Didier Évêque. Témoin des maux que l’armée des Vandales faisait souffrir à son peuple, il alla trouver leur roi pour tâcher de l’adoucir ; celui-ci ordonna de l’égorger sur le champ, et Didier présenta volontiers sa tête pour le troupeau confié à ses soins ; ainsi frappé par le glaive, il s’en alla vers le Christ. Avec lui souffrirent aussi plusieurs des siens que l’on inhuma près de la même ville.

Saint Didier, décapité par ordre du roi Chrocus en dehors des murs de Langres, fut en même temps Martyr de la foi et de la charité.
Saint Didier, décapité par ordre du roi Chrocus en dehors des murs de Langres, fut en même temps Martyr de la foi et de la charité.

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Ce saint évêque retraça dans sa conduite la charité du modèle des pasteurs. Des barbares, païens de religion, portant le ravage dans cette partie des Gaules où était la ville de Langres, il alla au-devant d’eux avec son clergé, pour tâcher de fléchir leur férocité ; mais il n’obtint rien, et fut massacré, ainsi que ceux qui l’accompagnaient. Sigebert place son martyre sous l’empereur Gallien, dans l’invasion de Chrocus, roi des Germains. Les Bollandistes le mettent dans la seconde moitié du IVe siècle. Le culte de saint Didier est fort ancien et fort célèbre en France, en Italie et en Allemagne.


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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