Les Cahiers de Cassiciacum
Revue fondée en mai 1979,

date de parution du premier numéro,

suspendue après l’annonce en juin 1983 du « sacre sauvage » du R.P. Guérard des Lauriers, o.p.

voir « La question de la semaine » dans pavé bleu colonne de gauche : « Des questions ? »

« Sacre » secret —et qui devait le rester— opéré pour des raisons étrangères à la « Thèse de Cassiciacum »
et totalement opposé à la démarche élaborée par le Dominicain lui-même qui le savait.

Nous allons exposer ici l’état de la question (status quæstionis) concernant les motifs de la publication de ce qu’il est devenu habituel d’appeler la « Thèse de Cassiciacum ».

La notion de « thèse » explicitée, nous examinerons les fondements doctrinaux de la Thèse en donnant les textes et les documents pontificaux impliqués, puis les compléments que constitue la Théologie catholique.

Enfin, l’histoire des Cahiers de Cassiciacum et ses développements actuels dont la question de l’« épiscopat sauvage » avec une perspective psychologique : celle des actions des modernistes et, de l’autre côté, celle des réactions des traditionalistes et des intégroïdes.

132

L’ÉTAT DE LA QUESTION (status quæstionis) :

Nous donnerons des éléments concernant les motifs de la publication de ce qu’il est devenu habituel d’appeler la « Thèse de Cassiciacum ».

La notion de « thèse » explicitée, nous examinerons les fondements doctrinaux de la Thèse en donnant les textes et les documents pontificaux impliqués, puis les compléments que procure la Théologie catholique.

L’HISTOIRE DES CAHIERS :

LA THÈSE :

LA DOCTRINE DE L’ÉGLISE :

LA THÉOLOGIE CATHOLIQUE :

L’ÉPISCOPAT SAUVAGE :

L’épiscopat diminué :

LA PSYCHOLOGIE DANS LA CRISE :


Lundi 12 octobre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte

S. Wilfrid,

évêque et confesseur



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Angleterre, dans le Northumberland, saint Wilfrid reçut une éducation très distinguée et acheva ses études à Cantorbéry ; puis il se rendit à Rome et fut reçu avec faveur par le pape Martin. De retour dans son pays, il fut d’abord élu évêque de Northumberland, puis d’York. Plein de zèle pour la discipline et pour la liberté de l’Église, il défendit énergiquement ses droits et fut persécuté par le roi Egfried.


S’étant mis en mer pour aller chercher justice près du Saint-Siège, il fut pris par une tempête sur les côtes de la Frise et devint l’apôtre de cette contrée. Le roi Dagobert II, plein de reconnaissance et d’admiration pour ses vertus, lui offrit l’évêché de Strasbourg, qu’il refusa. Il continua sa route vers Rome, et le pape Agathon lui témoigna la plus paternelle affection. Il assista au concile de Latran, qui condamna l’hérésie des monothélites.


Puis le souverain pontife Jean VI ordonna la tenue d’un concile en Angleterre, pour que justice lui fût rendue. L’assemblée, à laquelle le roi assistait, n’hésita pas à reconnaître combien la cause de saint Wilfrid était légitime.


Le Saint vécut jusqu’à soixante-quinze ans, entouré de la vénération universelle, et, après avoir fondé de nombreuses églises, il mourut le 24 avril 709.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Conservez la paix du cœur dans vos luttes pour la cause de Dieu.

Méditation du jour
La puissance de l’Amour  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |