Les Cahiers de Cassiciacum
Revue fondée en mai 1979,

date de parution du premier numéro,

suspendue après l’annonce en juin 1983 du « sacre sauvage » du R.P. Guérard des Lauriers, o.p.

voir « La question de la semaine » dans pavé bleu colonne de gauche : « Des questions ? »

« Sacre » secret —et qui devait le rester— opéré pour des raisons étrangères à la « Thèse de Cassiciacum »
et totalement opposé à la démarche élaborée par le Dominicain lui-même qui le savait.

Nous allons exposer ici l’état de la question (status quæstionis) concernant les motifs de la publication de ce qu’il est devenu habituel d’appeler la « Thèse de Cassiciacum ».

La notion de « thèse » explicitée, nous examinerons les fondements doctrinaux de la Thèse en donnant les textes et les documents pontificaux impliqués, puis les compléments que constitue la Théologie catholique.

Enfin, l’histoire des Cahiers de Cassiciacum et ses développements actuels dont la question de l’« épiscopat sauvage » avec une perspective psychologique : celle des actions des modernistes et, de l’autre côté, celle des réactions des traditionalistes et des intégroïdes.

132

L’ÉTAT DE LA QUESTION (status quæstionis) :

Nous donnerons des éléments concernant les motifs de la publication de ce qu’il est devenu habituel d’appeler la « Thèse de Cassiciacum ».

La notion de « thèse » explicitée, nous examinerons les fondements doctrinaux de la Thèse en donnant les textes et les documents pontificaux impliqués, puis les compléments que procure la Théologie catholique.

L’HISTOIRE DES CAHIERS :

LA THÈSE :

LA DOCTRINE DE L’ÉGLISE :

LA THÉOLOGIE CATHOLIQUE :

L’ÉPISCOPAT SAUVAGE :

L’épiscopat diminué :

LA PSYCHOLOGIE DANS LA CRISE :


Mercredi 21 janvier 2026
Ste Agnès,

vierge et martyre
3e classe

Temps après l’Épiphanie



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui choisissez ce qu’il y a de faible dans le monde, pour confondre les forts, accordez-nous par Votre miséricorde que, célébrant la solennité de la bienheureuse Agnès, Votre Vierge et Martyre, nous ressentions auprès de Vous les effets de sa protection. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La Messe d’aujourd’hui nous rappelle l’un des plus touchants et glorieux triomphes de Jésus sur le monde.

Sainte Agnès, enfant d’une des plus nobles familles de Rome, va au-devant de l’Époux et se consacre à Lui à l’âge de 10 ans. Jésus alors « fait par elle des prodiges admirables ».


Le fils du préfet de Rome la demande en mariage et elle répond : « Celui à qui je suis fiancée, c’est le Christ que servent les Anges ». L’on veut alors attenter par la violence à sa vertu, mais « Dieu délivre son corps de la perdition ». On la jette sur un bûcher ardent et elle n’est point brûlée par le feu ».

Condamnée à avoir la tête tranchée, elle encourage son bourreau qui hésite : « Frappez sans crainte car la fiancée fait injure à l’Époux si elle Le fait attendre ».


À l’âge de 13 ans (l’an 304), cette faible enfant confond les puissants de cette terre. On éleva sur son tombeau, à la voie Nomentane, la magnifique basilique qui existe encore, et son nom fut inscrit vers la fin du Ve siècle avec celui de cinq autres martyres, au Canon de la Messe.

À la basilique de Sainte-Agnès est annexé un monastère bénédictin. Les Bénédictines de Sainte-Cécile, au Transtévère, élèvent les agneaux bénis ce jour dont la laine sert à la confection des palliums. Chaque année, en effet, le 21 janvier, à Sainte-Agnès-hors-les-Murs, après la Messe pontificale célébrée par l’Abbé des Chanoines réguliers de Latran, on porte sur l’autel deux agneaux blancs ornés de fleurs et de rubans, couchés sur des corbeilles de soie à crépines d’or.


Le chœur chante l’antienne « Stans a dextris ejus agnus nive candidior, Christus Sibi sponsam consecravit et martyrem » ; puis le célébrant bénit les agneaux. Une députation du Chapitre de Latran les porte ensuite au Pape qui les bénit de nouveau et les envoie aux religieuses chargées de nourrir les agneaux et de confectionner les palliums.

Le 28 juin, le Pape, dans la basilique Saint-Pierre, bénit les palliums, qui sont ensuite placés dans un riche coffret ciselé de vermeil, don de Benoît XIV, et déposés dans la Confession sur la tombe de saint Pierre, pour être ultérieurement envoyés par le Pape aux archevêques et par privilège à certains évêques.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez un soin jaloux de conserver dans la pureté votre âme non moins que votre corps.

Méditation du jour
Le bienfaisant devoir de la prière  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |