Les « sacres sauvages »
De C-08-1-17 :
« L’épiscopat sauvage, est-il appliqué au Père Guérard des Lauriers et à son sacre nébuleux par Mgr Ngo-Dinh-Thuc ?
Votre question directe et un peu abrupte a le mérite d’être claire.

La réponse peut facilement l’être tout autant puisque nous sommes dans un cas simple et possible : c’est un cas particulier heureux sous ce rapport. En effet, la plupart des questions qu’on pose à l’occasion de la crise de l’Église n’ont pas toujours des réponses faciles et ne peuvent recevoir un simple « oui » ou « non ».


Le « sacre épiscopal » du R.P. Guérard des Lauriers n’est pas plus, pas moins acceptable que les autres « sacres sauvages » ou « sans-mandat-apostolique ».

De plus, pour nous (Les Cahiers de Cassiciacum), ce sacre était en totale opposition avec la démarche entreprise et le R.P. Guérard en était parfaitement conscient et d’accord, d’où pour lui la nécessité de garder secret cet acte indépendant.

Nous développerons cette question ultérieurement. La formule donnée dès l’abord, dans le titre même de la présentation sur ce site des Cahiers de Cassiciacum — pourtant claire puisque nous qualifions ce « sacre » pour ce qu’il est : de « sauvage » et entraînant la suspension de la revue — manque de clarté solaire pour certains :

« La revue (…) suspendue après l’annonce en juin 1983 du « sacre sauvage » du R.P. Guérard des Lauriers, o.p. »


La formule peut donc être précisée :


« "Sacre” secret —et qui devait le rester— opéré pour des raisons étrangères à la « Thèse de Cassiciacum » et totalement opposé à la démarche élaborée par le Dominicain lui-même qui le savait. »


Formule que nous complétons d’ailleurs immédiatement.


Une précision encore :

Si l’acte malheureux et inacceptable est hélas bien réel, et nous en connaissons quelques ressorts, cela ne saurait enlever la qualité des travaux antérieurs de ce grand théologien qui était aussi… un homme pécheur comme vous et nous.


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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