Méditation du jour
S. Barnabé,

Apôtre - 11 juin

En toute chose, Dieu ne considère que notre avantage ”

Voulez-vous, Chrétiens, voulez-vous être persuadés que dans tout ce que Dieu permet, que dans tout ce qui vous arrive, Il n’a en vue que vos véritables avantages, que votre bonheur éternel ?

Faites un moment de réflexion sur tout ce qu’Il a fait pour vous.

Vous êtes maintenant dans l’affliction ;

  • songez que celui qui en est l’auteur est Celui même qui a voulu passer toute Sa vie dans les douleurs pour vous en épargner d’éternelles ;

  • que c’est Celui dont l’Ange est toujours à vos côtés, veillant par Son ordre sur toutes vos voies, et s’appliquant à détourner tout ce qui pourrait blesser votre corps ou souiller votre âme ;

  • songez que Celui qui vous expose à cette peine est Celui qui, sur nos autels, prie sans cesse et Se sacrifie mille fois le jour pour expier vos crimes et pour apaiser le courroux de Son Père à mesure que vous L’irritez ;

  • que c’est Celui qui vient à vous avec tant de bonté dans le Sacrement de l’Eucharistie, Celui qui n’a point de plus grand plaisir que de converser avec vous, que de S’unir à vous.

    Quelle ingratitude, après de si grandes marques d’amour, de se défier encore de Lui, de douter si c’est pour nous faire du bien ou pour nous nuire, qu’Il nous visite !


    (R.P. Jean-Baptiste Saint-Jure, s.j.)


  • Samedi 15 août 2026
    ASSOMPTION de la

    Bienheureuse Vierge Marie

    En France : fête nationale
    1re classe

    Temps après la Pentecôte



    Oraison - collecte
    Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


    Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


    « Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


    Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

    « Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


    Méditation du jour
    L’ancre de l’espérance  suite

    |Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |