Méditation du jour
S. Barnabé,

Apôtre - 11 juin

En toute chose, Dieu ne considère que notre avantage ”

Voulez-vous, Chrétiens, voulez-vous être persuadés que dans tout ce que Dieu permet, que dans tout ce qui vous arrive, Il n’a en vue que vos véritables avantages, que votre bonheur éternel ?

Faites un moment de réflexion sur tout ce qu’Il a fait pour vous.

Vous êtes maintenant dans l’affliction ;

  • songez que celui qui en est l’auteur est Celui même qui a voulu passer toute Sa vie dans les douleurs pour vous en épargner d’éternelles ;

  • que c’est Celui dont l’Ange est toujours à vos côtés, veillant par Son ordre sur toutes vos voies, et s’appliquant à détourner tout ce qui pourrait blesser votre corps ou souiller votre âme ;

  • songez que Celui qui vous expose à cette peine est Celui qui, sur nos autels, prie sans cesse et Se sacrifie mille fois le jour pour expier vos crimes et pour apaiser le courroux de Son Père à mesure que vous L’irritez ;

  • que c’est Celui qui vient à vous avec tant de bonté dans le Sacrement de l’Eucharistie, Celui qui n’a point de plus grand plaisir que de converser avec vous, que de S’unir à vous.

    Quelle ingratitude, après de si grandes marques d’amour, de se défier encore de Lui, de douter si c’est pour nous faire du bien ou pour nous nuire, qu’Il nous visite !


    (R.P. Jean-Baptiste Saint-Jure, s.j.)


  • Dimanche 30 août 2026
    14e dimanche après la Pentecôte
    2e classe
    Temps après la Pentecôte



    Oraison - collecte
    Seigneur, nous Vous en prions, gardez Votre Église par l’assistance continuelle de Votre miséricorde ; et puisque, sans Vous, la faiblesse humaine ne peut que faillir, daignez, par Votre assistance, la préserver sans cesse de tout ce qui peut lui nuire, et la diriger vers ce qui est salutaire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
    Ainsi soit-il

    Vie du Saint du jour
    Cent ans après la découverte du Nouveau Continent, naquit à Lima, capitale du Pérou, la vierge Rose, la première fleur de sainteté qu’ait produite l’Amérique méridionale.

    Son nom lui fut donné parce qu’un jour le visage de cette enfant apparut merveilleusement transfiguré et ayant toute la beauté d’une rose. Elle y ajouta celui de la Sainte Vierge, voulant qu’on l’appelât désormais Rose de Sainte-Marie.


    Fécondée par la rosée divine de la grâce, elle poussa de magnifiques fleurs de virginité et de patience. Dès l’âge de cinq ans, elle fit en effet le vœu de toujours rester vierge et de prendre Jésus pour époux.


    Pour éviter plus tard d’être contrainte au mariage elle coupa sa riche chevelure. Ayant reçu l’habit du Tiers-Ordre de saint Dominique, elle s’adonna à la prière et à de rudes mortifications.


    À l’âge de trente-et-un ans, le 29 août 1617, son époux divin vint la chercher, et parée de l’éclat de sa beauté, elle alla triomphante dans la cour du Roi céleste.


     voir la grande vie du Saint


    Résolution pratique du jour
    Craignez les honneurs ; soyez convaincu que la vie simple et cachée leur est préférable.

    Méditation du jour
    L’œuvre par excellence  suite

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