Méditation du jour
Ste Marguerite d’Écosse,

reine et veuve - 10 juin

Notre divin Modèle dans le renoncement ”
Sainte Marguerite d
Sainte Marguerite d'Écosse.

Le renoncement

a été la loi du Maître

avant d’être la loi du disciple.

Jésus-Christ est entré dans la carrière du renoncement

dès le premier instant de Son existence,

lorsqu’Il dit du fond de Son Cœur

à Dieu Son Père :

« Les holocaustes ne Vous ont pas plu,

« alors J’ai dit : Me voici. »

Ce premier acte d’oblation

renfermait l’acceptation de tous les sacrifices

qui devaient former la trame de Sa vie,

dont la mort sur la croix

fut le couronnement.

L’Homme-Dieu ne fit de toute Sa vie

qu’un héroïque

et continuel

développement de Son acte fondamental

d’abnégation.

C’est Lui-même qui,

en tant que Dieu,

S’imposa les sacrifices quotidiens

qu’Il devait opérer en tant qu’homme :

« C’est Moi-même qui sacrifie Ma vie. »

On Lui proposa le plaisir

et Il choisit la croix ;

et quelle croix !

Quel tissu de renoncements,

d’immolations,

de perpétuels sacrifices !…

Il attendit après Sa mort

pour Se glorifier

et voulut jusqu’au dernier soupir

S’anéantir

et Se glorifier…

pour les pécheurs.

S’il convient que les disciples

ne soient pas autrement traités que le Maître ;

si les membres ne peuvent avoir une autre destinée

que le Chef,

qui oserait prétendre

à l’honneur d’être Chrétien

sans être résolu

à reproduire dans sa conduite

la vie de renoncement

dont Jésus-Christ notre Maître,

notre Chef,

notre Ami,

nous a donné le précepte

et l’exemple ?


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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