Méditation du jour
Ste Marguerite d’Écosse,

reine et veuve - 10 juin

Notre divin Modèle dans le renoncement ”
Sainte Marguerite d
Sainte Marguerite d'Écosse.

Le renoncement

a été la loi du Maître

avant d’être la loi du disciple.

Jésus-Christ est entré dans la carrière du renoncement

dès le premier instant de Son existence,

lorsqu’Il dit du fond de Son Cœur

à Dieu Son Père :

« Les holocaustes ne Vous ont pas plu,

« alors J’ai dit : Me voici. »

Ce premier acte d’oblation

renfermait l’acceptation de tous les sacrifices

qui devaient former la trame de Sa vie,

dont la mort sur la croix

fut le couronnement.

L’Homme-Dieu ne fit de toute Sa vie

qu’un héroïque

et continuel

développement de Son acte fondamental

d’abnégation.

C’est Lui-même qui,

en tant que Dieu,

S’imposa les sacrifices quotidiens

qu’Il devait opérer en tant qu’homme :

« C’est Moi-même qui sacrifie Ma vie. »

On Lui proposa le plaisir

et Il choisit la croix ;

et quelle croix !

Quel tissu de renoncements,

d’immolations,

de perpétuels sacrifices !…

Il attendit après Sa mort

pour Se glorifier

et voulut jusqu’au dernier soupir

S’anéantir

et Se glorifier…

pour les pécheurs.

S’il convient que les disciples

ne soient pas autrement traités que le Maître ;

si les membres ne peuvent avoir une autre destinée

que le Chef,

qui oserait prétendre

à l’honneur d’être Chrétien

sans être résolu

à reproduire dans sa conduite

la vie de renoncement

dont Jésus-Christ notre Maître,

notre Chef,

notre Ami,

nous a donné le précepte

et l’exemple ?


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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