[ Je vous l’assure : je ne l’ai pas fait exprès ! Pour ce jourd’hui, dimanche 22 septembre 1996, XVIIe après la Pentecôte, je comptais inaugurer les pensées du saint évêque de Genève ayant terminé celles de Sainte Thérèse d’Avila. Je viens d’ailleurs d’acquérir (enfin) ses Œuvres complètes. Pour mesurer depuis combien de temps nous méditons ensemble avec la sainte Carmélite j’ai cherché le Bulletin Dominical donnant la première pensée : c’était le N° 127, le 22 septembre 1985, XVIIe dimanche… Si ! ]
Nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, ayez égard aux vœux de nos cœurs humiliés, et pour nous défendre, étendez le bras de Votre majesté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Par vos exemples et par vos paroles, fortifiez ceux que vous voyez faibles dans la Foi. Ce genre d’apostolat convient bien spécialement à notre époque d’indifférence religieuse et de sensualisme.