Méditation du jour
S. Lin,

pape et martyr - 23 septembre

Vie de Dieu en nous ”

La grâce sanctifiante est par elle-même un don

d’une richesse incompréhensible,

une participation créée

à la nature même de Dieu.

Elle fait du chrétien le fils adoptif de Dieu le Père,

le frère de Jésus,

le temple vivant du Saint-Esprit.

Elle attire dans un cœur créé

les trois Personnes divines

et fait de ce cœur humain

un Ciel sur la terre.

Elle prépare, dès ici-bas, une éternité de bonheur

et de gloire

à l’âme qui en est enrichie.

Mais le développement mystérieux de cette vie divine dans l’âme juste

est bien plus admirable encore.

Jésus S’insinue dans l’intelligence,

dans la volonté

et dans les autres facultés de l’homme en état de grâce.

Il transforme insensiblement ses sentiments,

ses affections,

ses désirs

et ses jugements.

Il corrige ses fautes,

redresse ses torts,

déracine ses défauts

et le purifie de ses taches.

Il l’instruit par des inspirations subites,

l’attire vers le bien par de suaves attraits,

le prémunit contre le mal

par des aversions secrètes,

le captive par le charme de la vertu

et par les mystérieuses délices de Sa présence.

(R.P. Schryvers, c.ss.r.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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