Méditation du jour
S. Lin,

pape et martyr - 23 septembre

Vie de Dieu en nous ”

La grâce sanctifiante est par elle-même un don

d’une richesse incompréhensible,

une participation créée

à la nature même de Dieu.

Elle fait du chrétien le fils adoptif de Dieu le Père,

le frère de Jésus,

le temple vivant du Saint-Esprit.

Elle attire dans un cœur créé

les trois Personnes divines

et fait de ce cœur humain

un Ciel sur la terre.

Elle prépare, dès ici-bas, une éternité de bonheur

et de gloire

à l’âme qui en est enrichie.

Mais le développement mystérieux de cette vie divine dans l’âme juste

est bien plus admirable encore.

Jésus S’insinue dans l’intelligence,

dans la volonté

et dans les autres facultés de l’homme en état de grâce.

Il transforme insensiblement ses sentiments,

ses affections,

ses désirs

et ses jugements.

Il corrige ses fautes,

redresse ses torts,

déracine ses défauts

et le purifie de ses taches.

Il l’instruit par des inspirations subites,

l’attire vers le bien par de suaves attraits,

le prémunit contre le mal

par des aversions secrètes,

le captive par le charme de la vertu

et par les mystérieuses délices de Sa présence.

(R.P. Schryvers, c.ss.r.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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