Méditation du jour
- 4 juillet
L’abandon,

source de paix et de joie ”

Si quelque chose est capable de rendre un cœur libre

et de le mettre au large,

c’est le parfait abandon à Dieu

et à Sa sainte Volonté :

cet abandon

répand dans le cœur

une paix divine,

plus abondante que les fleuves les plus vastes

et les plus remplis.

Si quelque chose peut rendre un esprit serein,

dissiper les plus vives inquiétudes,

adoucir les peines les plus amères,

c’est assurément cette parfaite simplicité

et liberté

d’un cœur entièrement abandonné

entre les mains de Dieu.

L’onction de l’abandon

donne une certaine vigueur

dans toutes les actions,

et épanche la joie du Saint-Esprit

jusque sur le visage

et dans les paroles.

Je mettrai donc toute ma force

dans ce parfait abandon

entre les mains de Dieu

par Jésus-Christ,

et il sera ma conclusion

pour toutes choses,

en la vertu du Saint-Esprit.


(Mgr Bossuet)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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