Méditation du jour
- 17 juillet
“
Les Bienheureuses Carmélites de Compiègne ”

La pensée de verser son sang pour Jésus-Christ comblait de joie la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin...

Elle en éprouva une bien plus sensible quand elle entendit un jeune homme très pieux, qui venait d’accompagner Monseigneur l’Évêque de St-Papoul à Passy, où ce prélat était allé administrer une jeune personne de 15 ans, d’une vertu éminente.

Pendant qu’on lui récitait les prières... : « Ah ! mon Dieu ! Que vois - je ? Eh quoi ! Seigneur, le sang de Vos Confesseurs ne Vous suffit donc pas ?

« Il Vous faut encore le sang des Vierges Vos épouses !…

« Je vois un grand nombre de religieuses et en particulier une communauté, moissonnée par la faux révolutionnaire.

« Je vois des vierges revêtues d’un manteau blanc, une palme à la main et le Ciel s’ouvrant pour les recevoir. »

La Révérende Mère Prieure des Carmélites de Compiègne fut vivement impressionnée de ce récit.

« Ah ! mon Dieu, s’écria-t-elle, pourrions-nous nous flatter que c’est notre communauté que le Ciel prédestine à une si grande faveur ?

« Dieu me garde, cependant, que cet ardent désir que j’ai de terminer ma vie par le martyre me fasse commettre la plus légère imprudence qui puisse être une occasion de peine pour mes Sœurs ! »


(Abbé Odon)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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