Méditation du jour
- 17 juillet
“
Les Bienheureuses Carmélites de Compiègne ”

La pensée de verser son sang pour Jésus-Christ comblait de joie la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin...

Elle en éprouva une bien plus sensible quand elle entendit un jeune homme très pieux, qui venait d’accompagner Monseigneur l’Évêque de St-Papoul à Passy, où ce prélat était allé administrer une jeune personne de 15 ans, d’une vertu éminente.

Pendant qu’on lui récitait les prières... : « Ah ! mon Dieu ! Que vois - je ? Eh quoi ! Seigneur, le sang de Vos Confesseurs ne Vous suffit donc pas ?

« Il Vous faut encore le sang des Vierges Vos épouses !…

« Je vois un grand nombre de religieuses et en particulier une communauté, moissonnée par la faux révolutionnaire.

« Je vois des vierges revêtues d’un manteau blanc, une palme à la main et le Ciel s’ouvrant pour les recevoir. »

La Révérende Mère Prieure des Carmélites de Compiègne fut vivement impressionnée de ce récit.

« Ah ! mon Dieu, s’écria-t-elle, pourrions-nous nous flatter que c’est notre communauté que le Ciel prédestine à une si grande faveur ?

« Dieu me garde, cependant, que cet ardent désir que j’ai de terminer ma vie par le martyre me fasse commettre la plus légère imprudence qui puisse être une occasion de peine pour mes Sœurs ! »


(Abbé Odon)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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