Méditation du jour
- 17 juillet
Les Bienheureuses Carmélites de Compiègne ”

La pensée de verser son sang pour Jésus-Christ comblait de joie la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin...

Elle en éprouva une bien plus sensible quand elle entendit un jeune homme très pieux, qui venait d’accompagner Monseigneur l’Évêque de St-Papoul à Passy, où ce prélat était allé administrer une jeune personne de 15 ans, d’une vertu éminente.

Pendant qu’on lui récitait les prières... : « Ah ! mon Dieu ! Que vois - je ? Eh quoi ! Seigneur, le sang de Vos Confesseurs ne Vous suffit donc pas ?

« Il Vous faut encore le sang des Vierges Vos épouses !…

« Je vois un grand nombre de religieuses et en particulier une communauté, moissonnée par la faux révolutionnaire.

« Je vois des vierges revêtues d’un manteau blanc, une palme à la main et le Ciel s’ouvrant pour les recevoir. »

La Révérende Mère Prieure des Carmélites de Compiègne fut vivement impressionnée de ce récit.

« Ah ! mon Dieu, s’écria-t-elle, pourrions-nous nous flatter que c’est notre communauté que le Ciel prédestine à une si grande faveur ?

« Dieu me garde, cependant, que cet ardent désir que j’ai de terminer ma vie par le martyre me fasse commettre la plus légère imprudence qui puisse être une occasion de peine pour mes Sœurs ! »


(Abbé Odon)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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