Méditation du jour
- 17 juillet
Les Bienheureuses Carmélites de Compiègne ”

La pensée de verser son sang pour Jésus-Christ comblait de joie la bienheureuse Thérèse de Saint-Augustin...

Elle en éprouva une bien plus sensible quand elle entendit un jeune homme très pieux, qui venait d’accompagner Monseigneur l’Évêque de St-Papoul à Passy, où ce prélat était allé administrer une jeune personne de 15 ans, d’une vertu éminente.

Pendant qu’on lui récitait les prières... : « Ah ! mon Dieu ! Que vois - je ? Eh quoi ! Seigneur, le sang de Vos Confesseurs ne Vous suffit donc pas ?

« Il Vous faut encore le sang des Vierges Vos épouses !…

« Je vois un grand nombre de religieuses et en particulier une communauté, moissonnée par la faux révolutionnaire.

« Je vois des vierges revêtues d’un manteau blanc, une palme à la main et le Ciel s’ouvrant pour les recevoir. »

La Révérende Mère Prieure des Carmélites de Compiègne fut vivement impressionnée de ce récit.

« Ah ! mon Dieu, s’écria-t-elle, pourrions-nous nous flatter que c’est notre communauté que le Ciel prédestine à une si grande faveur ?

« Dieu me garde, cependant, que cet ardent désir que j’ai de terminer ma vie par le martyre me fasse commettre la plus légère imprudence qui puisse être une occasion de peine pour mes Sœurs ! »


(Abbé Odon)


Mardi 16 janvier 2018
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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