Saint Thomas, fils du comte d’Aquin et de Théodora de Naples, fut confié dès l’âge de 5 ans aux moines bénédictins du Mont-Cassin. Adolescent, il résolut, malgré l’opposition des siens, d’entrer dans l’Ordre de saint Dominique dont il est la plus grande gloire et sut, en cette circonstance, vaincre si complètement le démon impur, qu’il fut, dès ce moment, exempt des révoltes de la chair.
Son intelligence put, dès lors, pénétrer les profondeurs des mystères divins dont Dieu éclaira son âme.
Aussi l’Église, le comparant aux Esprits bienheureux, tant à cause de son innocence que de son génie, lui décerna-t-elle le titre de « Docteur Angélique », « Lumière du monde ».
Son enseignement est l’écho si fidèle de « la parole et de la sainte doctrine » du Christ, que le Concile de Trente plaça la Somme théologique de saint Thomas à côté de la Bible dans la salle des séances.
Il mourut dans le monastère cistercien de Fossa Nuova alors qu’il se rendait au Concile de Lyon, le 7 mars 1274.
Léon XIII le déclara, par Lettres apostoliques, le patron de toutes les écoles catholiques.
En ce temps où la liturgie s’occupe du ministère public de Jésus, demandons à saint Thomas de nous pénétrer de telle façon de l’esprit de pénitence que nous puissions avoir la claire vision des enseignements du Maître et les mettre en pratique comme il le fit.