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Les récits de Maximin
I - Présentation. II - Le tout premier récit. III - Le second récit. IV - Les autres récits. V - Les versions ultérieures écrites par Maximin.
Les différents récits de Maximin et leurs raisons
I - Présentation
1778
Les mêmes précautions et vérifications ont été faites dès le début par les nombreux enquêteurs et témoins tant pour les récits de Mélanie que pour ceux de Maximin. On voudra bien se reporter à la « Présentation » donnée au début du chapitre sur « Les récits de Mélanie » :
Voir la « Présentation des récits de Mélanie » #1754
II - Le tout premier récit
« La vérité sur l’Événement de La Salette du 19 septembre 1846, « ou Rapport à Mgr l’Évêque de Grenoble sur l’Apparition de la Sainte Vierge à deux petits bergers, « sur la montagne de La Salette, canton de Corps (Isère) » Par l’Abbé Rousselot, Chanoine, professeur au Séminaire diocésain de Grenoble, Vicaire général honoraire du diocèse. Avec l’approbation de Mgr l’Évêque de Grenoble. Se trouve : au Grand Séminaire de Grenoble, […] Carus, Baratier, Grenoble - 1848
L’approbation donnée à ce Rapport par l’Évêque de Grenoble (Mgr Philibert de Bruillard), après examen et discussion en sa présence par une Commission nombreuse et choisie par lui, donne à cet ouvrage, publié moins de deux ans après l’Apparition, une importance d’Église locale. Mgr de Bruillard continuera ses investigations et consultera longuement les instances romaines avant de proclamer sa décision cinq ans après l’Apparition. - Pages 64 à 69 du Chap. IV, Récit de Maximin :
1784
On notera la forte impression de cohérence ressentie par le rapporteur diocésain.
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Vendredi 19 juin 2026Ste Julienne Falconieri, vierge 3e classe
Temps après la Pentecôte  Oraison - collecte| Ô Dieu, qui avez daigné soutenir et consoler miraculeusement au moyen du Corps précieux de Votre Fils, la bienheureuse Julienne, Votre Vierge, quand elle était réduite à l’extrémité par la maladie, accordez-nous, s’il Vous plaît, grâce à ses mérites et à son intercession, d’être également nourris et fortifiés par ce Corps divin, à l’heure critique de la mort, et conduit jusqu’à la Patrie céleste. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Mémoire de saint Gervais et saint Protais, martyrs :
Ô Dieu qui nous réjouissez en la solennité annuelle de Vos saints Martyrs Gervais et Protais ; faites, dans Votre clémence, que notre piété s’enflamme aux exemples de ceux dont les mérites nous remplissent d’allégresse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. | | Ainsi soit-il | Vie du Saint du jour| Née à Florence, en l’an 1270, de l’illustre famille des Falconieri, sainte Julienne donna, dès son enfance, de tels indices de sa sainteté que son oncle saint Alexis de Falconieri déclarait à sa mère que c’était un ange qu’elle avait mis au monde. Jamais dans tout le cours de sa vie elle ne leva les yeux pour considérer le visage d’un homme et le seul mot de péché la faisait trembler.
À l’âge de quinze ans, elle voua solennellement à Dieu sa virginité. « N’aspirant, ô Julienne, qu’après les noces du céleste Agneau, vous quittez la maison paternelle et vous dirigez un chœur de vierges. Vous gémissez nuit et jour sur les douleurs de votre Époux attaché à la croix et vous pleurez aux pieds de la Mère de Dieu, au cœur percé de sept glaives ».
Ayant établi en effet l’Ordre des Mantellates (car elles portaient un court mantelet), elle fut chargée par saint Philippe Béniti de s’occuper de tout l’Ordre des Servites qui honore spécialement les Douleurs de la Vierge. Deux jours chaque semaine, elle ne prenait pour nourriture que le pain des Anges.
À l’âge de soixante-dix ans, ne pouvant plus retenir aucun aliment, elle gémit de ne pouvoir communier. Elle demanda qu’on voulût au moins approcher le Saint-Sacrement de son cœur et, par un miracle, le Pain sacré disparut en imprimant sur sa chair la forme d’une hostie représentant l’image de Jésus crucifié. Elle rendit alors le dernier soupir et fut introduite dans l’allégresse auprès du trône du Roi divin. C’était le 19 juin 1340.
Demandons à l’Esprit-Saint, de nous obtenir, comme sainte Julienne, de pouvoir être nourris et fortifiés durant notre agonie par le Corps du Christ qui nous conduira jusqu’à la Patrie céleste.
voir la grande vie du Saint | Résolution pratique du jour| Souvenez-vous qu’une des meilleures dispositions pour bien communier, c’est le désir. | Méditation du jour
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