• Pour le Vendredi après les Cendres :
Jeton de la Corporation des Lingères sous Louis XV

Argent, diamètre 28 mm, poids 8 g, daté de 1719

1285

La Messe stationnale est à Rome sur le Mont Cœlius, dans l’habitation des saints Jean et Paul, que le sénateur chrétien Pammachius, gendre de sainte Paule et ami de saint Jérôme, transforma au Ve siècle en un sanctuaire paroissial. Six fresques de cette époque y représentent la captivité et la mort de ces deux romain « qu’une même Foi et un même martyre ont rendus vraiment frères » (oraison du jour de leur fête, 26 juin). Près de cette église se trouve un hospice de pèlerins Xenodochium Valerii. Pammachius d’autre part dépensa toute sa fortune en faveur des pauvres, aussi l’Évangile et la Postommunion parlent-ils de la charité.

L’Épître et l’Évangile nous déclarent aussi que les œuvres extérieures de pénitence, comme la prière, le jeûne et l’aumône, que l’on doit pratiquer en Carême, n’ont de valeur aux yeux de Dieu que si elles sont accompagnées de l’esprit de sacrifice intérieur. Ce dernier se manifeste par les œuvres de miséricorde faites à l’égard du prochain, sans distinction d’amis ou d’ennemis et avec la pure intention de plaire à Dieu. Demandons l’esprit de sacrifice et de miséricorde.

Avers du jeton de la Corporation des Lingères
LVD(ovicus) XV REX CHRISTIANISS(imus)   LOUIS XV ROI TRÈS CHRÉTIEN

LVD(ovicus) XV REX CHRISTIANISS(imus)
LOUIS XV ROI TRÈS CHRÉTIEN

Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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