• Pour le Mercredi des Cendres :

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La Station à Rome en ce premier jour du saint Carême est à Sainte-Sabine sur le mont Aventin dans un sanctuaire élevé en l’an 425 sur l’emplacement de la maison de cette sainte Martyre. Convertie à la Foi par sa servante, elle y fut décapitée et ensevelie secrètement. C’est dans cette église que le Pape se rendait autrefois à pieds nus « pour inaugurer la milice chrétienne des saints jeûnes de Carême, où nous luttons contre les esprits mauvais avec l’arme de l’abstinence ». C’était une des 25 paroisses romaines au Ve siècle.

À l’exemple des Ninivites qui firent pénitence sous la cendre et le cilice, l’Église, pour humilier notre orgueil et nous rappeler la sentence de mort que nous devons subir par suite du péché originel et de nos péchés actuels, répand aujourd’hui sur nos têtes un peu de cendre en nous disant : « Souviens-toi, ô homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière ». Nous venons de la poussière et nous y retournerons. Voilà de quoi abattre notre orgueil.

C’est le vestige d’une ancienne cérémonie dont nous parle le Pontifical Romain. Les Chrétiens qui avaient commis des fautes graves devaient se soumettre à la pénitence publique. Le Mercredi des Cendres, le Pontife bénissait les cilices qu’ils allaient porter durant la Sainte Quarantaine. Puis, tandis que les fidèles chantaient les 7 Psaumes de la Pénitence, « on expulsait les pénitents du Lieu saint à cause de leurs péchés, comme Adam, le premier homme, avait été chassé du paradis à cause de sa désobéissance ». Ils ne déposaient leurs vêtements pénitentiels et ne rentraient dans l’église que le Jeudi-Saint, après avoir obtenu leur réconciliation par le labeur de la pénitence quadragésimale, par la confession et l’absolution sacramentelles.

La cérémonie de la bénédiction et de l’imposition des Cendres, telle que nous la connaissons maintenant, en est comme une généralisation ; mais elle n’est pas d’origine romaine. On peut admettre qu’elle nous vient d’Angleterre où la liturgie s’était bien développée différemment de celle de Rome. Les premières traces dans la liturgie romaine remontent au XIe siècle, et c’est seulement le Pape Urbain II qui au concile de Bénévent (1091) prescrivit que les Cendres fussent imposées aux simples fidèles.

Recevons donc les Cendres et recevons-les dans un esprit d’humilité et de pénitence afin que ce puissant sacramental nous obtienne de Dieu les grâces que l’Église implore en les bénissant. « Dieu pardonne, en effet, les péchés des hommes à cause de leur repentir ». « Il est riche en bonté pour ceux qui se convertissent à Lui de tout cœur, dans le jeûne, les larmes et les lamentations ». Ce ne sont pas en effet nos vêtements que nous devons déchirer en signe de douleur, comme le faisaient les Pharisiens, mais bien nos cœurs, car « ce ne sont pas les hommes que nous devons rendre témoins de nos jeûnes, mais notre Père qui voit dans le secret de nos âmes et qui nous le rendra », dit Jésus dans Son sermon sur la montagne.

« Puisons dans l’Eucharistie le secours qui nous est nécessaire », afin que, « célébrant aujourd’hui l’ouverture solennelle du jeûne sacré », « nous en finissions la carrière avec une dévotion que rien ne puisse troubler ».

Timbre-poste émis par le co-Principat d’Andorre en 1967

premier d’une série de trois valeurs sur la Passion de Notre Seigneur

Fresque du XVIe siècle de la Maison de la Vallée, le parlement, à Andorre-la-Vieille, la capitale

L
L'Agonie de Jésus au Jardin des Oliviers.
Au premier plan les trois Apôtres endormis (de gauche à droite : S. Jean, S. Pierre et S. Jacques).
Au-dessus, l'Ange portant calice et croix venu pour conforter Jésus.

Dimanche 27 septembre 2026
18e dimanche après la Pentecôte
En France :
Solennité de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus patronne seconde de la France

2e classe
Temps après la Pentecôte

Mémoire de XVIIIe dimanche après la Pentecôte


Oraison - collecte
En France : Solennité de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face :


Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


et mémoire du 18e dimanche après la Pentecôte :


Seigneur, nous Vous en supplions, que l’opération de Votre grâce dirige nos cœurs, puisque sans Vous nous ne pouvons Vous plaire. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Frères par le sang, les saints Côme et Damien le furent surtout par leur Foi en Jésus et par leur martyre commun subi pour Sa cause.


Originaires d’Égée, en Arabie, médecins distingués sous le règne de Dioclétien et de Maximien, ils guérissaient par la vertu du Christ, autant que par leur science médicale, les maladies les plus graves. Aussi leur réputation s’étendit-elle bientôt dans tout le pays.


Apôtres plus que médecins, ils guérissaient les âmes en même temps que les corps, comme le faisait Jésus en Palestine. Dénoncés auprès du préfet Lysias, ils subirent les supplices les plus affreux, puis furent jetés enchaînés dans la mer, lapidés et exposés aux flammes d’un brasier.


Après plusieurs tourments, ils moururent vers 285, et leurs corps furent transportés à Rome, dans l’ancien temple de Romulus, transformé en une église qui leur fut dédiée. Leurs noms sont inscrits au Canon de la Messe après quelques martyrs romains.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez désintéressé en rendant service à votre prochain ; l’intérêt tue la charité.

Méditation du jour
Le secret de l’égalité d’âme  suite

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