TRIDUUM SACRÉ
VENDREDI SAINT
  • Pour le Vendredi Saint :
Chemin de la Croix du lieu de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à La Salette
(Photo Abbé JMS)

LE CHEMIN DE LA CROIX


Le péché, cause des souffrances de Jésus-Christ.

  • Treizième station :

    Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère.

Treizième station : Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère.
Treizième station :
Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère.

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PRIÈRE

que l’on peut faire avant de commencer le Chemin de la Croix :

Ô Jésus, nous allons parcourir avec Vous ce chemin du Calvaire qui Vous fut si douloureux ; faites-nous comprendre la grandeur de Vos souffrances, touchez nos cœurs d’une tendre compassion, attendrissez nos âmes par la vue de Vos tourments, afin d’augmenter en nous le regret de nos fautes et l’amour que nous voulons avoir pour Vous ; daignez nous appliquer à tous, les mérites infinis de Votre Passion, et en mémoire de Vos douleurs, faites miséricorde aux âmes du purgatoire, principalement à celles qui sont le plus abandonnées.

Et vous, ô divine Marie, qui la première nous avez enseigné à faire le Chemin de la Croix, obtenez-nous la grâce de suivre Jésus avec les mêmes sentiments dont votre cœur fut rempli en l’accompagnant sur la route du Calvaire ; faites que nous pleurions comme vous, et que nous aimions votre Fils comme vous : c’est ce que nous vous demandons au nom de Son Cœur adorable. Ainsi soit-il.

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, je me repens de tout mon cœur de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment saint, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît : je prends la résolution, moyennant Votre sainte grâce, de n’y plus retomber et d’en faire pénitence. Ainsi soit-il.

PRIÈRES

AVANT LES STATIONS :

Avant chaque station on dit :

V/. Adoramus te, Christe, et benedicimus Tibi.

(Nous Vous adorons, ô Jésus-Christ, et nous Vous bénissons.)

R/. Quia per sanctam Crucem Tuam redemisti mundum.

(Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix.)

XIII - TREIZIÈME STATION :

Jésus est descendu de la Croix et remis à Sa Mère.

Approche, ô pécheur,

contemple Jésus ;

Il est détaché de la Croix ;

Il repose sur les genoux de Sa sainte Mère ;

Il est sans vie.

Marie pleure,

et ses larmes arrosent le visage de son Fils

pâle

et défiguré.

Jésus, innocent,

a été exécuté comme un malfaiteur !

C’est maintenant,

mon bien-aimé,

que je comprends la grandeur de mes ingratitudes,

la grandeur de la justice de Votre Père,

la grandeur de Votre Amour.

Ah ! je Vous demande la grâce

de ne plus pécher.

PRIÈRES

APRÈS LES STATIONS :

Pater. (Notre Père.)

Ave. (Je vous salue Marie.)

Gloria Patri. (Gloire au Père.)

V/. Miserere nostri, Domine.

(Ayez pitié de nous, Seigneur.)

R/. Miserere nostri.

( Ayez pitié de nous.)

V/. Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace.

(Que les âmes des Fidèles trépassés, par la miséricorde de Dieu, reposent en paix.)

R/. Amen.

(Ainsi soit-il.)

(à suivre) : voir le Samedi Saint : 14e station - Jésus est mis au tombeau.


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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