TRIDUUM SACRÉ
SAMEDI SAINT
  • Pour le Samedi Saint :

LE CHEMIN DE LA CROIX


Le péché, cause des souffrances de Jésus-Christ.

  • Quatorzième station :

    Jésus est mis au tombeau.

Chemin de la Croix du lieu de l’Apparition de la Très Sainte Vierge à La Salette
(Photo Abbé JMS)
Quatorzième station : Jésus est mis au tombeau.
Quatorzième station :
Jésus est mis au tombeau.

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PRIÈRE

que l’on peut faire avant de commencer le Chemin de la Croix :

Ô Jésus, nous allons parcourir avec Vous ce chemin du Calvaire qui Vous fut si douloureux ; faites-nous comprendre la grandeur de Vos souffrances, touchez nos cœurs d’une tendre compassion, attendrissez nos âmes par la vue de Vos tourments, afin d’augmenter en nous le regret de nos fautes et l’amour que nous voulons avoir pour Vous ; daignez nous appliquer à tous, les mérites infinis de Votre Passion, et en mémoire de Vos douleurs, faites miséricorde aux âmes du purgatoire, principalement à celles qui sont le plus abandonnées.

Et vous, ô divine Marie, qui la première nous avez enseigné à faire le Chemin de la Croix, obtenez-nous la grâce de suivre Jésus avec les mêmes sentiments dont votre cœur fut rempli en l’accompagnant sur la route du Calvaire ; faites que nous pleurions comme vous, et que nous aimions votre Fils comme vous : c’est ce que nous vous demandons au nom de Son Cœur adorable. Ainsi soit-il.

ACTE DE CONTRITION

Mon Dieu, je me repens de tout mon cœur de Vous avoir offensé, parce que Vous êtes infiniment bon, infiniment saint, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît : je prends la résolution, moyennant Votre sainte grâce, de n’y plus retomber et d’en faire pénitence. Ainsi soit-il.

PRIÈRES

AVANT LES STATIONS :

Avant chaque station on dit :

V/. Adoramus te, Christe, et benedicimus Tibi.

(Nous Vous adorons, ô Jésus-Christ, et nous Vous bénissons.)

R/. Quia per sanctam Crucem Tuam redemisti mundum.

(Parce que Vous avez racheté le monde par Votre sainte Croix.)

XIV - QUATORZIÈME STATION :

Jésus est mis au tombeau.

Il est dans le tombeau

le divin Jésus,

la rage de Ses ennemis est épuisée,

une pierre ferme l’entrée du sépulcre,

une garde veille à l’entour.

Ah ! mon Sauveur,

désormais plus d’ingratitude,

plus de révoltes,

plus de péchés.

Ni mes yeux,

ni ma langue,

ni mon cœur,

ne Vous offenseront plus.

Ne plus pécher,

mais toujours Vous aimer !

Guerre au péché mortel,

éternel amour à Jésus !

PRIÈRES

APRÈS LES STATIONS :

Pater. (Notre Père.)

Ave. (Je vous salue Marie.)

Gloria Patri. (Gloire au Père.)

V/. Miserere nostri, Domine.

(Ayez pitié de nous, Seigneur.)

R/. Miserere nostri.

( Ayez pitié de nous.)

V/. Fidelium animæ per misericordiam Dei requiescant in pace.

(Que les âmes des Fidèles trépassés, par la miséricorde de Dieu, reposent en paix.)

R/. Amen.

(Ainsi soit-il.)


PRIÈRE

POUR TERMINER L’EXERCICE

Nous venons, ô mon Dieu, de suivre Votre divin Fils dans le chemin de Ses douleurs, faites que nous ne perdions pas le souvenir de Ses souffrances ; rendez nos regrets plus sincères, notre amour plus ardent. Maintenant tout notre bonheur sera de L’aimer et de Le servir ; nous voulons supporter avec patience les peines qu’Il nous enverra, afin qu’après avoir partagé Sa Croix sur la terre, nous puissions partager Sa gloire dans le Ciel. Ainsi soit-il.


(à suivre) : L’attente de la glorieuse Résurrection !


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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