S. Tiburce, S. Valérien et S. Maxime
14 avril

On lit au Martyrologe romain de ce jour :


À Rome, sur la voie Appienne, l’anniversaire des saints Martyrs Tiburce, Valérien et Maxime, sous l’empereur Alexandre et le préfet Almaque.

Les deux premiers, convertis au Christ par les exhortations de la bienheureuse Cécile et baptisés par le Pape saint Urbain, furent meurtris à coups de bâton, puis percés par le glaive, pour la confession de leur Foi.

Saint Maxime, camérier du préfet, touché de leur constance et fortifié par l’apparition d’un Ange, crut au Christ ; il fut pour ce motif, frappé avec des fouets garnis de plomb jusqu’à ce qu’il eût rendu l’âme.

1358

L’occasion du triomphe de ces trois Martyrs paraîtra plus amplement dans la vie de sainte Cécile. Il nous suffira de rappeler ici que, ayant été mariée contre son gré à un jeune noble du nom de Valérien, elle lui demanda de vivre ensemble dans la continence. Celui-ci s’y engagea, consentit à recevoir le Baptême des mains du futur Pape Urbain, et convertit ensuite saint Tiburce, son jeune frère.

Bientôt leur ferveur éclata au dehors par de grandes aumônes et par la sépulture qu’ils donnaient aux Martyrs. Almaque, préfet de Rome, en ayant eu connaissance, les cita devant son tribunal, et, sur leur énergique refus d’adorer les dieux, les condamna, selon la loi, au fouet, puis à la peine capitale.

L’exécution de l’arrêt fut confiée à saint Maxime, un des officiers du préfet : touché de leur constance, il confessa Jésus-Christ, et périt avec eux l’an 178, saint Éleuthère étant Pape et Marc-Aurèle empereur.


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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