Ste Réparate
8 octobre

On lit dans le Martyrologe romain de ce jour :


À Césarée de Palestine, la passion de sainte Réparate, vierge et martyre. Comme elle refusait de sacrifier aux idoles, sous l’empereur Dèce, elle fut éprouvée par plusieurs sortes de tortures et frappée enfin du glaive. On vit son âme sortir de son corps et monter au Ciel sous la forme d’une colombe.

La Cathédrale de Nice a été construite dans la deuxième moitié du XVIIe siècle dans le vieux Nice. L’ancienne cathédrale suite de celles succédant à celle des premiers siècles, sur la colline du Château, étant abandonnée par commodité.

Classée monument historique en 1906, élevée en Basilique mineure en 1949.

Médaille représentant la façade de la Cathédrale de Nicedont sainte Réparate est la titulaire et patronne de la ville et du diocèse de Nice
Médaille représentant la façade de la Cathédrale de Nice
dont sainte Réparate est la titulaire et patronne de la ville et du diocèse de Nice

1787

PRIÈRE DES PARENTS À SAINTE RÉPARATE :


Ô sainte Réparate, enfant martyre, noble exemple de Foi catholique, nous vous recommandons nos enfants : jeunes gens et jeunes filles.

Donnez-leur une Foi solide qui soit le guide de leur vie ; celle-ci nous échappe, ils s’éloignent de nous parce qu’ils deviennent des hommes. Nous vous les confions.

Aidez-les à surmonter les difficultés de leur âge : l’indécision de leur cœur, la faiblesse de leur volonté, l’hésitation devant le choix de leur avenir.

Qu’ils aient confiance en Dieu plus qu’en leur force humaine.

Qu’ils soient solides dans leur conviction chrétienne.

Que leur santé soit un bel équilibre des qualités du corps et de l’âme.

Qu’ils ne soient pas des inutiles et transmettent à leurs enfants le meilleur d’eux-mêmes et de nous-mêmes.

Et si Dieu daigne les appeler à Son service, qu’ils répondent généreusement, sans arrière-pensée et sans retour.

Ainsi soit-il.



  • Nous vous remercions de votre intérêt pour cette Sainte. Priez-la afin que nous ayons le temps de rédiger sa vie pour sa prochaine fête !

    Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4


Mardi 25 août 2026
S. Louis,

roi et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui d’une royauté terrestre, avez élevé saint Louis, Votre Confesseur, à la gloire du céleste Royaume ; nous Vous prions, daignez nous accorder, en considération de ses mérites et de son intercession, la grâce d’être associés à la gloire du Roi des rois, Jésus-Christ Votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous, dans l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Louis IX, né en 1215 et devenu roi de France à l’âge de douze ans, fut très pieusement élevé par la reine Blanche, sa mère, qui lui apprit à préférer mourir plutôt que de commettre un péché mortel.

Il aimait à s’appeler Louis de Poissy, lieu où il avait été baptisé, pour marquer que son titre de Chrétien était son plus glorieux titre de noblesse. « Méprisant les délices du monde, il ne chercha à plaire qu’à Jésus-Christ, le vrai Roi » et fut, dit Bossuet, « le roi le plus saint et le plus juste qui ait jamais porté la couronne ».


Assidu aux Offices de l’Église, il les faisait célébrer solennellement dans son palais où il entendait quotidiennement deux Messes. À minuit il se réveillait pour les Matines et commençait par l’office de Prime sa royale journée.


Il introduisit dans sa chapelle la coutume de fléchir le genou à ces mots du Credo : Et Homo factus est et de se prosterner à l’endroit de la Passion où il est dit que Jésus-Christ expira. Ces deux pieuses pratiques ont été ensuite adoptées par l’Église.

« On me fait un crime de mon assiduité à la prière, disait-il, mais on ne dirait mot si les heures que j’y donne je les passais au jeu ou à la chasse ».

Sa piété ne l’empêcha jamais en effet de donner la plus grande partie de son temps aux affaires de son royaume.


À la suite d’une maladie il fit vœu d’entreprendre une croisade pour reconquérir Jérusalem. D’abord victorieux, il tomba ensuite entre les mains des Sarrasins. Lorsqu’on lui eut rendu la liberté, il demeura encore cinq ans en Orient pour y secourir les Chrétiens. Revenu en France, il s’appliqua à de nombreuses fondations pieuses et fit élever la Sainte Chapelle, comme insigne reliquaire de la sainte Couronne d’épines et de l’importante parcelle de la vraie Croix que lui avait offertes Baudouin II, empereur de Constantinople.


D’une grande austérité pour lui-même, et d’une grande charité pour les autres, il disait : « Mieux vaut pour un roi se ruiner en aumônes pour l’amour de Dieu qu’en faste et vaine gloire. »

« Souvent, dit Joinville, j’ai vu le bon roi après la Messe aller au bois de Vincennes, s’asseoir au pied d’un chêne et donner audience à tous ceux qui avaient à lui parler. »


Sergent du Christ, il portait continuellement la croix pour marquer que son vœu restait à accomplir. Il entreprit en 1270 une nouvelle croisade, mais une épidémie décima son armée en Afrique et l’atteignit lui-même. Les bras en croix et couché sur la cendre, il rendit à Dieu son âme en 1270, à l’heure même où le Christ mourut sur Sa Croix.


La veille de sa mort, on l’entendait répéter : « Nous irons à Jérusalem ». C’est dans la Jérusalem céleste, conquise par sa patience au milieu de ses adversités, qu’il devait régner avec le Roi des rois.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Faites consister votre dignité, à porter noblement votre titre de Catholique.


Méditation du jour
La Charité fraternelle au temps de saint Louis  suite

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