Ste Prisque
18 janvier

RÉSUMÉ :

Sainte Prisque, âgée de treize ans, subit, sous l’empereur Claude (Ier siècle), de cruels tourments.

On voulait la contraindre à adorer les idoles, mais sa grande Foi la remplit de la force divine de Jésus et elle entra au Ciel, ceinte de la double couronne de sa virginité et de son martyre.

1194

Sainte Prisque, noble vierge romaine âgée de treize ans, accusée, sous l’empire de Claude, de professer la Foi chrétienne, est conduite par ordre de l’empereur au temple d’Apollon pour sacrifier aux idoles, refuse avec indignation, est frappée de soufflets et jetée en prison. En ayant été tirée, elle persévére dans sa Foi courageuse, est battue de verges et plongée dans la graisse bouillante, puis reconduite en prison.


Huit jours après, elle est menée dans l’amphithéâtre et livrée à un lion. L’animal féroce, oubliant sa cruauté, se courbe humblement à ses pieds. Enfermée durant trois jours dans l’Ergastulum (prison des esclaves) et laissée sans nourriture, elle est étendue sur le chevalet, déchirée par les ongles de fer et jetée dans un bûcher. Elle en est retirée miraculeusement saine et sauve. Enfin, ayant eu la tête tranchée hors de la Ville, elle réunit la couronne du martyre à la palme de la virginité. Son corps fut enseveli par les chrétiens le V des calendes de février (28 janvier), sur la voie d’Ostie, au Xe mille de la Ville.


Lundi 4 mai 2026
Ste Monique,

veuve
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, consolateur des affligés et salut de ceux qui mettent en Vous leur espérance, Vous qui avez miséricordieusement agréé les pieuses larmes que répandait la bienheureuse Monique pour la conversion de son fils Augustin, donnez-nous, à la pieuse intercession de l’un et de l’autre, la grâce de déplorer nos péchés et d’en trouver le pardon en Votre indulgence. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née en Afrique en 332, sainte Monique se maria à un païen qu’elle convertit par ses vertus. Devenue veuve, elle se dévoua à son fils Augustin, dont l’esprit était corrompu par l’erreur manichéenne et le cœur par les mœurs dissolues de Rome.


Nuit et jour elle pria et « le pleura avec plus de larmes que d’autres mères n’en répandent sur un cercueil » (Saint Augustin, Les Confessions). Elle était en effet avant tout pénétrée de la crainte de Dieu et savait que pour ne pas être rejetée dans la séparation dernière des bons et des méchants, l’âme doit se sacrifier. Et elle expia pour les fautes d’Augustin. « Eussiez-Vous pu, Seigneur, écrit celui-ci, mépriser le cœur contrit et humilié d’une veuve chaste et sobre ? Eussiez-Vous bien rejeté les pleurs de celle qui ne Vous demandait ni argent, ni aucune autre chose temporelle, mais seulement le salut de l’âme de son fils ? »


« Dieu agréa dans Sa miséricorde les larmes de la charité de la bienheureuse Monique », et ces deux âmes partagent maintenant la joie de Jésus ressuscité. Sainte Monique mourut à Ostie l’an 387.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Se rappeler ce que saint Augustin doit aux larmes de sainte Monique, sa mère. Nous rappeler ce que nous devons à ceux qui ont versé des larmes pour nous.

Méditation du jour
Si un verre d’eau aura sa récompense, qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ?  suite

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