Ste Louise de Marillac
15 mars

RÉSUMÉ :

Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.

Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.

Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul (fête le 19 juillet) dans toutes ses œuvres charitables.

Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.

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La vie développée de cette Sainte sera prête pour sa prochaine fête !

(Si Dieu veut, bien sûr…)

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4

Timbre-poste émis par la Cité du Vatican en 1960

Deuxième d’une série de trois valeurs pour le 3e centenaire

de la mort de sainte Louise de Marillac et de celle de saint Vincent de Paul

Sainte Louise de Marillac.
Sainte Louise de Marillac.


Timbre-poste émis par la Principauté de Monaco en 1976

en l’honneur de la Croix-Rouge monégasque et de Saints secourables

selon un type repris chaque année et formant une série homogène de onze valeurs de 1968 à 1979

Sainte Louise de Marillac secourant les enfants abandonnés.
Sainte Louise de Marillac secourant les enfants abandonnés.


Timbre-poste émis par la Cité du Vatican en 1960

Troisième d’une série de trois valeurs pour le 3e centenaire

de la mort de sainte Louise de Marillac et de celle de saint Vincent de Paul

Sainte Louise de Marillac secondant saint Vincent de Paulpour secourir les bébés abandonnés.
Sainte Louise de Marillac secondant saint Vincent de Paul
pour secourir les bébés abandonnés.

1883



Vendredi 27 février 2026
des Quatre-Temps de Carême
2e classe
Temps du Carême

S. Léandre,

évêque de Séville et confesseur


Une illustration de l’école de saint Léandre fut saint Herménégilde, un des fils du roi arien Léovigilde, c’est lui qui avait gravé au cœur de l’illustre jeune homme cette Foi invincible qui fit de lui la victime de son propre père.



voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Soyez, Seigneur, propice à Votre peuple ; et puisque Vous lui inspirez la piété envers Vous, que Votre miséricorde le soutienne de son bienfaisant secours. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de saint S. Gabriel de l’Addolorata, confesseur :


Ô Dieu qui avez appris au Bienheureux Gabriel à méditer sans cesse les douleurs de Votre douce Mère et qui l’avez élevé par elle à la gloire des miracles et de la sainteté, accordez-nous, par son intercession, de nous associer comme lui aux larmes de Votre Mère, afin d’être sauvés, nous aussi, par sa maternelle protection. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Mort à vingt-quatre ans comme saint Louis de Gonzague, ce jeune saint Gabriel de l’Addolorata, italien, nous donne, comme son compatriote, l’exemple d’une adolescence tout entière pénétrée par la grâce de Dieu.


Né en 1838, il entra en 1856 chez les Passionistes, y fit ses vœux, reçut les Ordres mineurs, et mourut le 27 février 1862.


Seule une exacte observation des devoirs d’état et un culte très vif pour la Vierge Marie, Mère des douleurs, l’avaient distingué de ses compagnons d’étude.


Benoît XV le canonisa en 1920.


POUR SAINT LÉANDRE :


Saint Léandre appartenait à la race royale des Ostrogoths et fut d’une famille de Saints. Ses deux frères, saint Fulgence et saint Isidore, sa sœur sainte Florentine, ont reçu comme lui les honneurs sacrés, et son autre sœur Théodosie, mariée au roi Léovigilde, fut la mère de l’illustre martyr saint Herménégilde.

Simple religieux à Séville, saint Léandre fut promu à l’Archevêché de cette grande cité par les suffrages unanimes du clergé et du peuple.

Son beau-frère Léovigilde était arien et persécutait les Catholiques, à ce point qu’il fit mettre à mort son propre fils, saint Herménégilde, converti par saint Léandre.

Saint Léandre fut exilé, et du fond de son exil il combattit les spoliations de l’Église par d’admirables écrits. Léovigilde, au lit de mort, se repentit et recommanda à saint Léandre son fils Récarède, qui rentra publiquement dans le sein de l’Église.

Saint Léandre présida en qualité de légat du Saint-Siège le troisième concile de Tolède et mérita le titre d’ « apôtre de la nation gothique ». C’est lui qui réforma la liturgie d’Espagne.

Il était lié d’une tendre amitié avec saint Grégoire le Grand, qui lui envoya le pallium et qui, dit-on, lui fit présent de l’image de la Très Sainte Vierge attribuée à saint Luc et si profondément vénérée des pèlerins à Guadalupe.

Saint Léandre, plein de force et de bonnes œuvres, mourut à Séville l’an 596.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ne vous liez pas avec tout le monde ; que vos amitiés soient fondées sur la Foi.

Méditation du jour
Jésus tenté par Satan ; lois de la tentation  suite

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