S. Virgile
5 mars

RÉSUMÉ :

Moine au monastère de l’île Saint-Honorat de Lérins (au large de Cannes), saint Virgile fut prieur de l’abbaye Saint-Symphorien d’Autun.

Il est nommé archevêque d’Arles avec l’appui de saint Siagre évêque d’Autun.

Reconnaissant ses qualités d’humilité, de patience et d’ascèse, le Pape saint Grégoire le Grand le nomme son vicaire dans les Gaules.

En dehors de la ville, il fait construire la basilique Saint-Sauveur. Des difficultés techniques lui font dire qu’il faut opposer aux forces naturelles la force surnaturelle de la prière.

En 597, il consacre saint Augustin, ancien prieur d’un couvent de bénédictins de Rome, premier archevêque de Cantorbéry, en Angleterre.

Saint Virgile a remarqué au milieu de ses fidèles,un aveugle qui se tient caché, n
Saint Virgile a remarqué au milieu de ses fidèles,
un aveugle qui se tient caché, n'osant pas implorer sa guérison.
L'Archevêque d'Arles, d'un signe de Croix, le délivre de son mal.

1640

Saint Virgile, né en Aquitaine, se retira dès l’enfance au monastère de Lérins, où il se fit remarquer par sa parfaite abnégation et par ses autres vertus religieuses. De là, il fut appelé à Autun, et chargé de la direction d’une communauté de moines. Il se conduisit dans cette charge de manière à mériter d’être appelé au siège d’Arles, par les suffrages unanimes de tout le peuple.


Élevé à cette dignité, il remplit tous les devoirs d’un bon Évêque. Il avait à cœur le salut de son peuple, et il s’étudiait à le former à la piété par une prédication assidue de la parole divine et par d’admirables exemples de sainteté.


Il reçut de saint Grégoire le Grand, avec l’ornement du Pallium, la mission de représenter le souverain Pontife et d’exercer l’autorité apostolique sur les Églises[diocèses] de France. Par l’ordre du même Pape, il ordonna Évêque saint Augustin, l’apôtre des Anglais.


Défenseur infatigable de la discipline ecclésiastique, il ne négligea rien pour faire disparaître le fléau de la simonie, et pour éloigner les néophytes des ordres sacrés. Il bâtit plusieurs églises, parmi lesquelles on distingue la cathédrale d’Arles, qu’il dédia en l’honneur de saint Étienne, premier Martyr.


Enfin, illustre par ses vertus et ses miracles, et parvenu à une vieillesse assez avancée, il se reposa dans le Seigneur. Son corps fut enseveli honorablement dans l’église de saint-Honorat, qu’il avait construite ; il y fut déposé revêtu du cilice qu’il n’avait jamais quitté. On fait sa fête à Lérins le 5 mars, à Arles le 10 octobre, qui paraît être le jour de sa naissance au Ciel, arrivée en 610, saint Boniface IV étant pape, Phocas empereur byzantin et Thierry II roi des Francs.


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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