S. Maximin, 1er évêque
d’Aix-en-Provence
L’un des 72 disciples de N. S.
8 juin

On lit en tête du Martyrologe romain :


À Aix, en Provence, le décès de saint Maximin, premier évêque de cette ville, que l’on dit avoir été disciple de Notre Seigneur.

1731

Le corps de saint Maximin fut transporté de la ville d’Aix à celle qui porte son nom dans le même diocèse, et on l’y conservalt dans l’église des Dominicains. En 1283, Charles II, roi de Sicile et comte de Provence, avait donné à l’église métropolitaine de Saint-Sauveur d’Aix, la mâchoire de saint Maximin et une portion du crâne de ce Saint.

En 1792, un prêtre d’Aix put soustraire ces reliques à la fureur des révolutionnaires, et, avant de mourir, il les confia à un religieux Chartreux.

Et le 13 mai 1820, Mgr de Beausset-Roquefort en fit la reconnaissance juridique et les transféra solennellement dans son Église métropolitaine d’Aix.

Saint Maximin est le patron du diocèse d’Aix-en-Provence.




Nous vous remercions de votre intérêt pour ce Saint. Priez-le afin que nous ayons le temps de rédiger sa vie pour sa prochaine fête !

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4


Mercredi 15 août 2018
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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