S. Julien l’Hospitalier
9 janvier

RÉSUMÉ :

À l’âge de dix-huit ans, saint Julien épousa pour complaire à ses parents, une jeune fille d’Antioche nommée Basilisse ; mais, le jour même de leur mariage, ils s’engagèrent à passer toute leur vie dans une mutuelle continence.

Devenus héritiers de grands biens, ils en distribuèrent la meilleure part aux pauvres ; pour mieux vaquer aux œuvres de piété, ils jugèrent convenable d’habiter des maisons différentes, et y reçurent à la fois des malades et des catéchumènes, soignant les uns et formant les autres à la pratique des conseils évangéliques.

Saint Julien survécut longtemps à sa femme, et termina ses jours par le martyre, en 313 : après avoir été soumis à de cruelles tortures à cause de son refus de sacrifier aux idoles, il eut la tête tranchée.

Un prêtre nommé Antoine souffrit le même jour, et leurs corps furent mêlés avec ceux des malfaiteurs, afin qu’ils fussent privés de l’honneur d’une sépulture chrétienne.

Saint Julien l
Saint Julien l'Hospitalier et sainte Basilisse son épouse joséphine. Morts martyrs en 313.

1576

La vie développée de ce Saint sera prête pour sa prochaine fête !

(Si Dieu veut, bien sûr…)

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4


Jeudi 19 octobre 2017
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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