S. Gordien et S. Épimaque
10 mai

Saint Gordien, juge à Rome, fut converti par un saint Prêtre que Julien l’Apostat eût voulu qu’il condamnât. Il mourut Martyr (vers 362) et fut enseveli dans la crypte où reposaient déjà les reliques du Martyr S. Épimaque, apportées d’Alexandrie.

1701

Ces saints Martyrs sont nommés dans tous les calendriers de l’Église latine, depuis le sixième siècle. Saint Épimaque souffrit à Alexandrie en 250, saint Fabien étant Pape et Dèce empereur romain, avec un autre Chrétien nommé Alexandre. On les jeta tous deux dans une affreuse prison ; on les en tira ensuite pour les fustiger et pour leur déchirer les côtés avec des ongles de fer. Enfin ils furent brûlés l’un et l’autre dans la chaux vive. Ce que nous venons de dire est rapporté par saint Denys d’Alexandrie, que saint Eusèbe cite dans le chapitre XLI du sixième livre de son Histoire ecclésiastique.

Saint Gordien fut décapité à Rome, pour la Foi, en 362, Libère étant Pape, sous Julien l’Apostat. On trouve son nom dans les anciens martyrologes. Son corps fut enterré dans un caveau où l’on avait déposé celui de saint Épimaque, lorsqu’on l’eut apporté d’Alexandrie à Rome. Les reliques de ces deux saints Martyrs sont aujourd’hui chez les bénédictins de Kemptem au diocèse d’Augsbourg.


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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