S. Côme et S. Damien
27 septembre

RÉSUMÉ :


Frères par le sang, les saints Côme et Damien le furent surtout par leur Foi en Jésus et par leur martyre commun subi pour Sa cause.

Originaires d’Égée, en Arabie, médecins distingués sous le règne de Dioclétien et de Maximien, ils guérissaient par la vertu du Christ, autant que par leur science médicale, les maladies les plus graves. Aussi leur réputation s’étendit-elle bientôt dans tout le pays.

Apôtres plus que médecins, ils guérissaient les âmes en même temps que les corps, comme le faisait Jésus en Palestine. Dénoncés auprès du préfet Lysias, ils subirent les supplices les plus affreux, puis furent jetés enchaînés dans la mer, lapidés et exposés aux flammes d’un brasier.

Après plusieurs tourments, ils moururent vers 285, et leurs corps furent transportés à Rome, dans l’ancien temple de Romulus, transformé en une église qui leur fut dédiée. Leurs noms sont inscrits au Canon de la Messe après quelques martyrs romains.

808

La vie développée de ces Saints sera prête pour leur prochaine fête !

(Si Dieu veut, bien sûr…)

Sauf si vous nous faites l’honneur de nous en demander des détails… Veuillez cliquer ici s’il-vous-plaît : voir Martyrologe #90-4


Jeudi 19 octobre 2017
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts|