Méditation du jour
- 17 septembre
La sanctification du dimanche ”

Chrétiens, rentrons en nous-mêmes

et voyons quelle part nous avons prise à la prévarication

malheureusement si générale

qui contriste l’Église ;

demandons à nos mains si elles sont pures de tout travail sacrilège ;

rappelons-nous que le jour du Seigneur

ne doit pas être employé

dans une oisiveté malsaine qui remplace la prière

et les œuvres saintes

par les plaisirs.

Le repos du dimanche est un bienfait ;

profitons-en pour réparer nos forces,

mais aussi pour remplir les devoirs de notre sacerdoce dans la nature,

pour adorer Dieu et chanter Ses louanges,

pour célébrer nos saintes origines,

pour manifester notre fraternité chrétienne

et pour préparer,

dans la fête de chaque semaine,

la fête éternelle qui nous attend.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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