Méditation du jour
S. Jean de Saint-Facond,

confesseur - 12 juin

La confiance est la clef des trésors divins ”

Ô Dieu plein de bonté,

que Votre Apôtre a si bien nommé le Dieu d’Espérance,

je Vous supplie par Vous-même,

c’est-à-dire par cette infinie bonté

qui est toute Votre essence,

de m’accorder

ce don précieux

que je regarde comme la clef de Vos trésors

et la source d’où s’échappent tous Vos autres dons :

une confiance sans réserve ;

faites, Seigneur, par Votre grâce,

que je pense toujours bien de Vous,

au lieu de Vous calomnier

comme je l’ai fait jusqu’à ce jour,

par mes injustes défiances.

Que je ne Vous conçoive plus

que comme un pur Amour

et une pure Bonté.

Que j’attende de Vous mon salut

avec plus de sécurité

que je ne l’attendrais du meilleur des amis

ou du plus tendre des pères,

s’il dépendait de leur puissance.

Que je me jette entre Vos bras paternels

avec un abandon sans réserve,

y plaçant toute mon espérance,

y vivant comme dans l’asile le plus sûr que je puisse trouver,

m’y reposant sans crainte

et sans inquiétude.

Oui, Seigneur, je crois,

mais trop faiblement encore ;

aidez-moi, je Vous prie, à guérir mon incrédulité.

Donnez-moi la confiance

que Vous avez droit d’attendre de moi :

Je dormirai

et je me reposerai en paix.


(R.P. Rogacci, s.j.)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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