Méditation du jour
S. JOSEPH, artisan

confesseur - 1er mai

Louange à Marie ”

Vous êtes, ô Marie,

le motif de notre espérance ;

vous représentez pour nous le temps de la miséricorde ;

vous avez été le commencement de tout bien

et l’origine de toute consolation.

Ceux qui sont perdus,

vous les retrouvez ;

ceux qui sont morts,

vous les ressuscitez.

Vous êtes l’amie des pauvres,

la vue des aveugles,

le chemin des errants,

le pardon des pécheurs,

la vie du monde.

Vous êtes la voie royale du Sauveur.

Dieu était en quelque manière un pauvre voyageur

errant sur notre terre :

vous êtes la maison où Il a été accueilli.

Vous êtes la cour,

le château,

le sanctuaire de ce grand Dieu ;

vous êtes Son sceptre,

Son trône et Son diadème.

Vous êtes par excellence la femme forte,

et la confidente de tous les secrets divins.

Rien n’est suave à prononcer comme votre Nom.

Vous êtes une neige,

plus blanche que toutes les neiges ;

vous êtes le parterre de Dieu,

l’urne d’or,

la plante céleste,

la violette de l’humilité,

la perle fine,

le grand présent de Dieu à l’homme.


(Saint Bernard)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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