Méditation du jour
Ste Jeanne-Françoise

Frémiot de Chantal,

veuve - 21 août

Acte de conformité à la volonté de Dieu ”

Ô très sainte Volonté de mon Dieu, qui m’avez environnée de Vos miséricordes, je Vous en rends d’infinies actions de grâces :

je Vous adore du plus profond de mon âme ;

et, de toutes mes forces et affections, j’unis dès maintenant et pour jamais ma volonté à la Vôtre,

particulièrement en tout ce que je ferai, et en tout ce qu’il Vous plaira de m’envoyer cette journée,

consacrant derechef à Votre souveraine gloire mon âme, mon esprit, mon corps et toutes mes actions et pensées, paroles, œuvres, et tout mon être,

Vous suppliant, de toute l’humilité de mon cœur, d’accomplir en moi Vos éternels desseins,

sans permettre que j’y donne aucun empêchement.

Vos yeux, qui pénètrent les plus intimes replis de mon cœur, voient que tout mon désir est d’accomplir cette sainte Volonté, mais Ils voient aussi mon impuissance :

c’est pourquoi, prosternée au pied de Votre infinie miséricorde, je Vous conjure, mon Sauveur, par la douceur et équité de cette même Volonté, de m’octroyer la grâce de l’accomplir toujours parfaitement ;

afin que, comme un feu de Votre céleste amour, je Lui sois un holocauste agréable, qui sans fin Vous loue et bénisse avec la glorieuse Vierge et tous les Saints.


(Sainte Jeanne de Chantal)


Dimanche 23 août 2026
13e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte


S. Sidoine,

l’aveugle-né de l’Évangile,

compagnon de saint Maximin,

2e Évêque d’Aix-en-Provence


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, augmentez en nous la Foi, l’Espérance et la Charité ; et pour que nous méritions d’obtenir ce que Vous promettez, faites-nous aimer ce que Vous commandez. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Nous honorons aujourd’hui un Saint auquel la Sainte Vierge apparut pour lui faire connaître qu’il devait entrer dans l’Ordre des Servites, consacré à honorer les douleurs qui lui ont valu cette gloire dont nous venons de nous réjouir le 15 août.


Né à Florence de l’illustre famille des Béniti, saint Philippe donna dès son berceau des signes de sa future sainteté. Il y avait quinze ans que l’Ordre des Serviteurs de la Vierge Marie, appelés Servites, avait été institué. Le petit couvent était non loin de la ville. C’est là qu’entendant la Messe le jeudi de la Semaine de Pâques, saint Philippe fut frappé des paroles de l’Épître adressées par l’Esprit-Saint au diacre Philippe. Comme il portait le même nom, il s’appliqua ce texte de l’Écriture et se sentant invité par l’Esprit-Saint à entrer dans cet Ordre, il quitta tout pour s’acheter le trésor impérissable du Ciel.


Entré comme Frère convers, il fut plus tard ordonné prêtre, puis devint le général des Servites. Les Cardinaux assemblés à Viterbe, voulurent l’élire Pape et, par humilité il s’y refusa et se cacha dans les montagnes.

Il y fleurit comme le palmier, et y crût comme le cèdre du Liban. Dieu alors l’appela à évangéliser l’Italie, la France et l’Allemagne.


À son retour il fut confirmé dans sa charge pour toute sa vie. Il s’appliqua à calmer l’animosité qui existait entre les Guelfes partisans du Pape, et les Gibelins partisans de l’Empereur. Il courut alors de sérieux dangers auxquels l’Épître de la Messe fait allusion.

Une fièvre ardente le saisit le jour de l’Assomption, et il mourut à Todi en 1285 le jour de l’Octave en contemplant l’image du Sauveur étendu sur la Croix.


Demandons à Dieu l’humilité de saint Philippe, afin que, méprisant à son exemple les biens de la terre, nous recherchions toujours ceux du Ciel.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
« Aimez à être inconnu et compté pour rien » (Imitation de Jésus-Christ)

Méditation du jour
Le désir de Jésus-Christ dans la divine Eucharistie  suite

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